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Bonjour à tous, mon nom est Joseph Antoine Migdilani. Aujourd’hui, je suis accompagné de Karim Zakher, notre gestionnaire de portefeuille. Bienvenue dans notre capsule web trimestrielle.

Karim, nous avons un bel ordre du jour aujourd’hui. J’aimerais aborder avec toi quelques points importants. Tout d’abord, peux-tu nous parler de la façon dont les marchés se sont comportés en 2025, ainsi que de ce que tu anticipes pour 2026, une année qui pourrait être marquée par plusieurs mouvements intéressants?

De mon côté, en fin de capsule, je prendrai le temps d’expliquer les chiffres exacts concernant les contributions REER, les nouveaux droits de cotisation CELI pour 2026, ainsi que le CELIAPP, un outil particulièrement intéressant pour les futurs acheteurs de propriété.

Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, Karim, comment s’est passé ton temps des Fêtes?

Très agréable. Nous avons bien mangé, comme d’habitude, tout en continuant à faire de l’exercice. J’ai une grande famille du côté de mon épouse et du mien, ce qui fait beaucoup de soirées. L’essentiel, c’est que tout le monde soit en santé, et je le souhaite aussi à tous ceux qui nous écoutent.

As-tu quand même eu le temps de te reposer un peu?

Oui, nous avons pris le temps de nous reposer et de faire beaucoup de lecture. Et toi, Joseph?

Même chose. C’était mon premier Noël avec ma fille, encore toute petite. C’était donc très tranquille, et j’en ai profité pour lire également.

J’aimerais partager une statistique intéressante. Avec l’essor des plateformes en ligne et des investisseurs autonomes, on observe que lorsqu’une personne achète une action, elle la conserve en moyenne seulement cinq mois. C’est très peu, surtout parce qu’il est aujourd’hui très facile d’acheter et de vendre.

Pourtant, une autre statistique démontre que les investisseurs les plus profitables sont ceux qui demeurent investis sur le long terme. C’est un point que nous répétons souvent, mais il est essentiel de s’en souvenir : lorsqu’on choisit une entreprise pour un portefeuille, on l’achète parce qu’on croit en sa croissance à long terme.

Effectivement. Souvent, ce sont les plus jeunes investisseurs qui spéculent davantage, parfois sur la base d’un conseil d’un ami, d’un voisin ou d’un membre de la famille, sans faire de recherche approfondie. Et dans neuf cas sur dix, ça ne fonctionne pas.

De plus, plusieurs de ces investisseurs n’ont jamais vécu de correction majeure. Pourtant, après avoir traversé plusieurs corrections au cours de mes 35 années de carrière, je peux vous dire que cela change complètement la façon d’investir. La mentalité évolue.

Il est donc crucial d’avoir un portefeuille bien structuré, d’investir plutôt que de spéculer, et de bien diversifier.

Parlons maintenant de 2025. Comment s’est déroulée l’année?

2025 a été une très bonne année, avec des rendements à deux chiffres pour tous nos portefeuilles.

Le portefeuille conservateur a généré un rendement de plus de 10 %. Le portefeuille équilibré a obtenu 11,80 %, le portefeuille croissance 13,80 % et le portefeuille croissance maximale 17,50 %.

Il est important de rappeler que certains marchés ont mieux performé que d’autres. Nos portefeuilles contiennent aussi des obligations, qui ne visent pas à générer les mêmes rendements que les actions, mais plutôt à réduire la volatilité.

Nous avons également connu trois années consécutives de rendements à deux chiffres. Sur les cinq dernières années, la seule année négative a été 2022, ce qui correspond à un cycle économique normal. On peut s’attendre à une année plus difficile environ tous les cinq à sept ans.

Au début de 2025, les marchés ont bien démarré, mais entre février et la fin avril, le S&P 500 a connu une chute d’environ 23 %, ce qu’on appelle une « waterfall correction ». Malgré cela, l’indice a terminé l’année en hausse de 16 %. Cela démontre à quel point il est difficile de tenter de prévoir le moment idéal pour entrer ou sortir des marchés.

La clé demeure d’investir dans de bonnes entreprises solides, générant des flux de trésorerie, de diversifier le portefeuille et de gérer le risque à l’aide d’actifs comme les métaux précieux, l’énergie et les services publics.

Quelles sont maintenant tes prévisions pour 2026?

À mon avis, 2026 sera probablement une année volatile. Nous sommes dans la deuxième année du cycle présidentiel américain, qui est historiquement plus difficile pour les marchés, notamment le S&P 500. De plus, il s’agit d’une année d’élections de mi-mandat, ce qui accentue l’incertitude politique et la nervosité des investisseurs.

Je crois que le premier trimestre sera relativement stable, que les deuxième et troisième trimestres seront plus volatils, et qu’une fois l’incertitude dissipée, le quatrième trimestre pourrait être plus favorable.

La clé en 2026 sera donc la sélection des secteurs. Acheter simplement l’indice pourrait être moins efficace cette année.

Je m’attends à ce que les services financiers, les services publics, l’énergie, les métaux précieux et les actifs réels en général surperforment. Le secteur technologique a très bien performé au cours des trois dernières années. Il faut continuer d’y être exposé, notamment en raison de l’intelligence artificielle, mais je ne le surpondérerai pas en 2026. Nous demeurerons neutres.

Nous avons déjà commencé à ajuster les portefeuilles en conséquence.

J’invite tous nos clients à consulter leur état de compte en ligne, où vous trouverez votre rapport annuel présentant vos rendements des dernières années. Et bien sûr, si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter.

Je termine avec un rappel important concernant les contributions.

Pour les REER, afin d’obtenir une déduction pour l’année 2025, vous avez jusqu’au 2 mars 2026 pour cotiser. Le montant maximal correspond au moindre de 18 % de votre revenu de 2024 ou 32 490 $.

Pour le CELI, les nouveaux droits de cotisation pour 2026 sont de 7 000 $. Pour une personne n’ayant jamais cotisé, le plafond cumulatif atteint 109 000 $.

Le CELIAPP est également très pertinent pour les enfants de nos clients souhaitant acheter une première propriété. La cotisation annuelle est de 8 000 $, pour un maximum cumulatif de 40 000 $.

Enfin, si un membre de votre famille, un ami ou un collègue souhaite obtenir une deuxième opinion sur son plan financier ou son portefeuille, même s’il n’est pas client chez nous, n’hésitez pas à lui transmettre nos coordonnées. Il nous fera plaisir de planifier une rencontre.

Mon numéro de téléphone et mon adresse courriel apparaissent au bas de la vidéo.

Merci de votre écoute et à la prochaine.

 

À la retraite, chaque décision compte, et certaines erreurs — souvent bien intentionnées — peuvent littéralement vous coûter des dizaines, voire des centaines de milliers de dollars. Je le vois souvent : des personnes qui ont accumulé des montants importants au courant de leur vie pour leur retraite finissent par perdre une partie considérable de leur patrimoine à cause d’un mauvais retrait effectué au mauvais moment ou simplement en raison d’une structure fiscale mal optimisée. Je m’appelle Joseph Antoine McDylani. Je suis conseiller en gestion de patrimoine, gestionnaire de portefeuilles et planificateur financier à la Financière Banque Nationale. Au cours des dernières années, j’ai accompagné des centaines de clients dans leurs planifications financières, et aujourd’hui, je souhaite vous présenter les trois erreurs les plus coûteuses que j’observe chez les retraités, tout en vous expliquant comment les éviter afin de garder le plus d’argent possible dans vos poches.

La première erreur consiste à commencer à prendre sa RRQ trop tôt. Il est vrai que vous pouvez la recevoir dès l’âge de 60 ans, et plusieurs souhaitent en profiter rapidement. Toutefois, si votre état de santé est bon, il est souvent plus avantageux d’attendre. Par exemple, pour une rente maximale, le montant versé à 60 ans est de 917 $ par mois, alors qu’en repoussant jusqu’à 72 ans, la rente atteint 2 276 $, soit environ 2,5 fois plus. Il est toutefois crucial de mentionner que pour retarder la RRQ, vous devez disposer d’investissements permettant de soutenir vos retraits, comme des REER, des CELI ou des placements non enregistrés. Ces fonds serviront à maintenir votre coût de vie, le temps de repousser la RRQ afin de bénéficier d’un montant nettement plus élevé. C’est une décision qui se fait au cas par cas, mais en en discutant ensemble ou avec un professionnel, on peut déterminer le moment optimal pour vous.

La deuxième erreur est d’attendre systématiquement à 71 ans pour convertir son REER en FERR. Plusieurs croient qu’ils ne peuvent commencer à décaisser avant cet âge, mais ce n’est pas le cas. À 71 ans, on doit faire la conversion, et à 72 ans, les retraits obligatoires débutent. Mais si, par exemple, vous repoussez votre RRQ à 70 ans et que vous prenez votre retraite à 65 ans, les années entre 65 et 70 représentent une période où vos revenus risquent d’être plus faibles. C’est souvent un moment idéal pour commencer à décaisser votre REER, ce qui vous permet de profiter d’un taux d’imposition plus bas. De plus, cela réduit le solde dans votre FERR plus tard, ce qui diminue les retraits obligatoires à 72 ans — et donc l’impôt à payer. C’est encore du cas par cas, mais je peux évaluer avec vous si cette stratégie vous convient.

Un autre élément important est le risque fiscal en cas de décès prématuré sans conjoint survivant. Dans une telle situation, l’ensemble du montant détenu dans vos REER est réputé être retiré l’année du décès. Par exemple, si vous aviez 500 000 $ dans votre REER, l’impôt serait calculé comme si vous aviez reçu un revenu de 500 000 $, ce qui vous propulse dans la plus haute tranche d’imposition et peut entraîner la perte d’environ la moitié du montant en impôts. Cela signifie moins d’argent pour votre succession ou pour les dons planifiés. Décaisser plus tôt permet souvent de réduire ce risque.

La troisième erreur consiste à mettre les mauvais titres dans les mauvais comptes. Nous avons trois principaux types de revenus : les gains en capital, les dividendes et les intérêts. Les intérêts sont les plus lourdement imposés, suivis des dividendes, puis des gains en capital, imposés à 50 %. L’objectif est donc de placer les titres générant des intérêts, comme les CPG et obligations, dans des comptes enregistrés comme les REER ou les CELI, puisque la croissance y est à l’abri de l’impôt. Quant aux actions, qui génèrent principalement des gains en capital, elles sont souvent mieux placées dans des comptes non enregistrés, où l’impôt ne s’applique qu’au moment de la vente, et seulement sur la moitié du gain. En plaçant les bons titres dans les bons comptes, vous pouvez réduire considérablement votre facture fiscale sans changer votre rendement.

Comme vous le voyez, il ne suffit pas d’avoir épargné toute sa vie pour garantir une retraite sereine. La véritable différence se fait dans la stratégie de décaissement : quand sortir, dans quel ordre, et à partir de quel compte. Une bonne planification, ce n’est pas seulement des chiffres : c’est ce qui vous permettra de profiter pleinement de votre retraite, sachant que votre argent travaille pour vous. Si vous approchez de la retraite, ou si vous êtes déjà retraité et que vous souhaitez optimiser votre RRQ, vos retraits de REER, ou mettre en place une structure de placement efficace, je vous invite à cliquer sur le lien sous la vidéo pour prendre rendez-vous avec moi. Ensemble, nous prendrons le temps d’examiner votre situation financière et de bâtir un plan solide pour que chaque dollar que vous avez gagné reste entre vos mains le plus longtemps possible.

Joseph-Antoine Migdilani
Bonjour à tous. Aujourd’hui, on a la chance d’avoir Jamil de Merce avec nous, l’un des top courtiers immobiliers à Montréal.
Merci d’être avec nous, Jamil.

Jamil Demers
Merci pour l’invitation.

Joseph-Antoine Migdilani
Ça va bien ?

Jamil Demers
Ça va super bien.

Joseph-Antoine Migdilani
Excellent. Écoute Jamil, quand on pense à toi, on pense à Jamil de Merce, courtier immobilier : Vieux‑Montréal, centre‑ville, Griffintown, belle voiture, montre, bien habillé, toujours aux beaux événements.
Mais tout ce succès-là n’est pas arrivé du jour au lendemain. Parle‑nous de ton parcours et de comment tu t’es rendu là.

Jamil Demers
Très bonne question. C’est sûr que sur les réseaux sociaux, on voit souvent la vie facile et luxueuse de Jamil, mais c’est en fait mon troisième métier, l’immobilier.

Entre 16 et 22 ans, j’ai joué au soccer semi‑professionnel au Canada et en France. Ensuite, je suis revenu au Canada et je me suis lancé dans l’hôtellerie pendant 13 ans. J’étais concierge d’hôtel — pas celui qui fait le ménage, mais celui qui s’occupe de l’expérience client au lobby.

Je m’occupais de leur séjour : restaurants, limousines, spectacles. J’étais un peu leur ami à l’hôtel. Ça m’a toujours fasciné de voir des gens riches voyager, arriver avec de belles voitures, prendre des jets privés. Je me disais qu’un jour, j’aimerais pouvoir me permettre ce style de vie.

L’immobilier est arrivé grâce à mon meilleur ami, qui était banquier. Il m’a dit : « Jamil, tu devrais devenir courtier immobilier. » À l’époque, pour moi, un courtier, c’était quelqu’un avec des chaussettes blanches… Il m’a expliqué que ce n’était plus ça, qu’il y avait des inscriptions à plusieurs millions.

J’ai suivi le cours, et je me suis lancé. Au début, je faisais encore de l’hôtellerie à temps plein et de l’immobilier à temps partiel, mais ça ne marchait pas vraiment. En 2018, je me suis lancé à temps plein en immobilier. Avec le réseau, le travail et la discipline, le succès est venu.

Joseph-Antoine Migdilani
Félicitations, parce qu’en sept ans, tu as bâti quelque chose d’exceptionnel.

Jamil Demers
Merci. Mes trois premières années, pas de vacances, pas de barbecue, pas de fêtes. Discipline et rigueur. La clé, c’est la constance.

Joseph-Antoine Migdilani
Si on retourne à tes débuts, quelle est une erreur de débutant que tu aurais pu éviter et que tu recommanderais aux nouveaux courtiers ?

Jamil Demers
Je me rappelle d’un de mes premiers clients. J’ai fait 40 visites de maisons avec lui. Il ne savait pas ce qu’il voulait, et moi, j’étais gêné de prendre le contrôle de la transaction.

Aujourd’hui, avec du recul, je dis aux nouveaux courtiers : prenez le contrôle. Notez les critères du client, guidez‑les. Sinon, les clients voudront tout voir. Il n’existe pas de maison parfaite, de condo parfait ou de plex parfait.

Quand vous structurez bien la recherche, tout va plus vite. Dans ce cas‑là, après dix fins de semaine de visites, le client a acheté… la première maison qu’on avait vue, mais qui n’était plus disponible. La clé, c’est de poser des limites et de jouer pleinement son rôle de professionnel.

Joseph-Antoine Migdilani
Très bon point. L’immobilier est devenu difficilement accessible pour les jeunes générations. Que recommandes‑tu aux premiers investisseurs ?

Jamil Demers
Faire des partenariats. Aujourd’hui, c’est difficile pour un jeune d’avoir 40 000 $, 50 000 $ ou 60 000 $ de mise de fonds. À plusieurs, entre amis, c’est plus accessible.

On achète un premier investissement ensemble, on le revend plus tard, on récupère la mise de fonds et ensuite chacun peut faire son projet. Parfois, on reste ensemble, parfois non, mais pour un premier investissement, le travail d’équipe est une excellente stratégie.

Joseph-Antoine Migdilani
On me pose souvent la question : bourse ou immobilier ? Comme conseiller en gestion de patrimoine, j’ai ma réponse, mais j’aimerais entendre la tienne.

Jamil Demers
Je recommande toujours de diversifier. Un peu de bourse, un peu d’immobilier. L’immobilier permet parfois d’aller chercher de meilleurs rendements grâce à l’optimisation et aux travaux.

La bourse suit l’économie, les conflits, les cycles. L’immobilier, surtout à Montréal, reste relativement accessible comparé à d’autres grandes villes. Il y a beaucoup d’immigration, donc une forte demande locative.

Fin 2025, début 2026, ce que je vois sur le terrain, c’est que l’immobilier va bien au Québec, surtout les plex. Leur valeur a augmenté d’environ 7 à 8 % par année dans les trois dernières années.

La bourse peut offrir des rendements plus élevés, mais avec plus de volatilité. En 2008, par exemple, certains portefeuilles ont chuté de 25 à 30 %. L’immobilier est plus stable. Le bon équilibre, c’est le mélange des deux.

Joseph-Antoine Migdilani
Absolument. Et pour les clients qui vendent leur maison à 50 ou 60 ans sans racheter, ça peut être une belle opportunité d’aller vers la bourse avec un portefeuille plus sécuritaire.

Jamil Demers
Exactement. Il y a du gagnant‑gagnant des deux côtés.

Joseph-Antoine Migdilani
Dernière question : si tu retournais au Jamil d’il y a sept ans, qu’est‑ce que tu ferais différemment ?

Jamil Demers
J’aurais pris un mentor. J’ai fait beaucoup d’essais‑erreurs. Avoir un mentor permet d’éviter énormément d’erreurs et de gagner du temps.

Aujourd’hui, je partage mes connaissances avec les courtiers de mon agence. Quand tu débutes, tu ne sais pas où frapper, qui appeler, quoi faire. Il ne faut pas être gêné de demander.

Si je recommençais, je prendrais un mentor dès le départ.

Joseph-Antoine Migdilani

Très bien dit. Merci beaucoup pour ton temps, Jamil.

Jamil Demers
Merci à toi.

Bonjour à tous, mon nom est Joseph-Antoine Migdilani: Aujourd'hui, je suis accompagné de Karim Zakher, notre gestionnaire de portefeuille, et bienvenue dans notre capsule web trimestrielle. Avant de débuter, on tient à s'excuser pour le cours délais. Habituellement, on aime toujours publier notre capsule web du 3e trimestre au début du mois d'octobre. Euh mais Karim Zakher était à l'extérieur pour une conférence économique très intéressante, très enrichissante. Euh et il y a quelque chose que tu m'as partagé qui n’a rien à voir avec les finances nécessairement ou l'économie directement. Puis ça m'a marqué et j'aimerais ça que tu en parles avec notre audience s'il te plaît.

Karim Zakher: Merci Joseph-Antoine Migdilani et bonjour tout le monde. Alors effectivement il y avait deux conférenciers qui m'ont vraiment touché.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Le premier conférencier n'a rien à voir avec le domaine financier.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais. Ouais.

Karim Zakher: Il a plus à voir avec le domaine santé. Et cette personne-là a soulevé des points, je pense très intéressants pour tout le monde. Ça affecte tout le monde.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Vous savez dans la vie, il nous a dit qu'on a deux comptes. On a un compte santé, ça veut dire notre santé, puis on a un compte financier. Un compte bancaire, un compte financier.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais, c'est ça. Un compte financier.

Karim Zakher: Et quand on débute dans notre carrière, notre compte santé est plein.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Et notre compte financier plus ou moins à zéro.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Et là, avec le temps, on développe une carrière, on travaille fort, on fonde une famille, le stress commence à beaucoup augmenter et qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on travaille pour arriver à une bonne retraite et le compte financier se remplit pour la majorité de notre clientèle en tous les cas et le compte santé va vers le zéro.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Et ce n'est pas une bonne formule parce que qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on arrive à la retraite et quand ceci est le cas, on finit par avoir des maladies pendant les 10 ou 15 prochaines années de notre retraite.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Alors, le but de l'exercice c'était de vraiment avoir un équilibre dans la vie.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Faut pas s'oublier, faut pas oublier la santé. C'est énormément important.

Joseph-Antoine Migdilani: Important. Ouais.

Karim Zakher: Cette personne avait mentionné un petit test à tout le monde dans la salle. Si vous êtes capable de vous mettre debout juste sur un pied pendant une minute, vous êtes en bonne santé. Généralement, le but c'est de le faire pour 2 minutes. La majorité dans la salle ne pouvait pas le faire.

Joseph-Antoine Migdilani: Tu n'es pas capable.

Karim Zakher: 15 secondes, 30 secondes, il touchait. Impossible de le faire.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais. Incroyable. Mais ça met l'emphase justement comme tu le dis sur le fait et l'importance de oui, on travaille fort pour sa retraite mais faut pas que ça soit au détriment de sa santé.

Karim Zakher: Il faut être capable d'avoir un bon équilibre pour justement plus tard profiter de ce que vous avez été capable d'épargner parce que vous avez une bonne santé. Si vous êtes capable de vous mettre debout sur un pied, à ce moment-là, vous avez une bonne mobilité à la retraite.

Joseph-Antoine Migdilani: Ça c'est très important parce que quand on tombe, quand on est d'un âge avancé, on tombe, ça peut être fatal.

Karim Zakher: Ouais. Puis ça prend beaucoup plus de temps pour récupérer aussi. Et un autre exercice qu'il nous a mentionné d'essayer de faire, c'est de se mettre au plancher puis se lever sans toucher le plancher avec les mains.

Joseph-Antoine Migdilani: Ça c'est plus difficile.

Karim Zakher: C'est difficile. Alors, je vous fais un défi à la maison. Si vous êtes capable de vous tenir debout sur une jambe pendant une minute, bravo. Et si vous pouvez le faire pendant 2 minutes, extraordinaire. Vous avez une bonne mobilité et il faut faire les deux jambes.

Joseph-Antoine Migdilani: Alors, je voulais juste soulever ce point que j'ai trouvé important parce qu'on s'oublie dans notre carrière. Pour parler du compte financier, les portefeuilles vont bien. Donc ça, ça l'a fait augmenter le compte financier de nos clients.

Karim Zakher: Alors c'est un très bon point Joseph-Antoine Migdilani. À date on a une bonne année, ça fait 3 années à la file que ça va très bien. 2022 a été difficile mais 2023, 24 et maintenant 25 ça va bien.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: On verra où est-ce qu'on va se rendre d'ici la fin de l'année. Mais je suis quand même assez positif pour la fin de l'année.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Parce qu'on est déjà bien parti puis on est bientôt déjà à la mi-novembre. Donc c'est bon. Alors là-dessus, je veux aussi mentionner, il y avait un deuxième conférencier, un économiste d'une banque majeure en Europe qui s'est présenté. Puis moi, qu'est-ce que je fais ? C'est que j'entends toutes les analyses de tous les économistes, tous les analystes dans notre domaine, les stratégistes et cetera. Puis on vient à une conclusion pour déterminer comment positionner nos portefeuilles.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Là-dessus, qu'est-ce qui se passe ? Vous allez remarquer que de plus en plus tous les pays développés en particulier en Europe, aux États-Unis, le Canada s'endette beaucoup.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: OK. Beaucoup beaucoup. Aussi, on est dans une pointe d'inflexion. Les choses ont beaucoup changé depuis 1 an aux États-Unis pour des raisons politiques et ça bouleverse le monde entier.

Joseph-Antoine Migdilani: Tout à fait.

Karim Zakher: À ce moment-là, pourquoi les banques commencent à imprimer de l'argent et quand on imprime beaucoup, nos devises se dévaluent.

Joseph-Antoine Migdilani: C'est sûr.

Karim Zakher: C'est inflationniste.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: La conséquence de ça, c'est des taux plus élevés.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Personnellement, je crois que les taux à court terme vont rester tels quels. Ça veut dire, on parle de 1 à 6 ans à peu près, ils devraient se maintenir où ils sont actuellement, peut-être faiblir un petit peu, mais ce que je vois c'est que les taux à long terme vont probablement augmenter, ce qui fait que la courbe des obligations va s'accentuer.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Alors, il faut regarder à se positionner dans certains secteurs. C'est un petit peu similaire à ce qui s'est passé après la dépression en 1929 durant les années 1930. La majorité n'a pas vécu cette période-là. Aussi, il y a une similarité avec l'année dans les années 1970. Entre 1968 et 1980, les marchés boursiers n'ont pas beaucoup performé.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Ceux qui ont bien performé, ce sont les actifs réels. Ça veut dire comme les commodités, les métaux précieux.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Les minéraux critiques, des choses comme ceci ont bien performé pendant cette période-là. Alors ce que moi je recherche à faire d'ici les prochains mois, c'est repositionner les portefeuilles, regarder à maintenir une position dans les métaux précieux comme l'or.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: On va explorer les minéraux critiques. C'est important. Et les banques financières et les compagnies d'assurance profitent beaucoup d'une courbe financière assez élevée comme ceci. Alors, c'est très rentable pour les banques quand le taux à long terme est beaucoup plus élevé que le taux à court terme. Il faut pas aussi oublier l'intelligence artificielle. C'est un autre secteur qui va fort probablement continuer à progresser. Moi je pense qu'on est au début de ce phénomène-là.

Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.

Karim Zakher: Beaucoup de sociétés dans le monde sont en train d'intégrer l'intelligence artificielle.

Joseph-Antoine Migdilani: Tout à fait.

Karim Zakher: Malheureusement, il y aura certaines mises à pied dans les compagnies logicielles en général à cause de l'efficacité, mais ça va rendre les sociétés, les entreprises beaucoup plus rentables à la longue.

Joseph-Antoine Migdilani: Tout à fait.

Karim Zakher: Et aussi il faut pas oublier le secteur défensif au cas où on a une petite tempête comme le secteur de la santé pharmaceutique. Ouais, c'est important d'avoir de l'exposition. Il y a quand même un bon travail de sélection à faire justement dans les actifs réels, les banques qui risquent d'être profitables dans cette période économique puis l'intelligence artificielle, c'est pas juste d'être investi dans un indice mais on va avoir à faire un travail plus de sélection sélective dans la prochaine année.

Joseph-Antoine Migdilani: Merci beaucoup, c'est très bien expliqué. Je termine toujours avec notre proposition en terme de planification retraite, planification fiscale, planification successorale, également de discuter des assurances qui deviennent de plus en plus intéressantes dans un plan financier où il y a de l'impact fiscal au décès par exemple. Donc je tiens à vous le rappeler, c'est gratuit, ça fait partie de notre offre de service. Donc si vous êtes interpellé par ces sujets-là, vous pouvez nous écrire, nous appeler directement puis ça va nous faire un grand plaisir de planifier une rencontre avec vous. Je tiens à te remercier Karim Zakher pour l'information toujours très intéressante et on vous dit à la prochaine. Merci beaucoup. Au revoir., 

Bonjour à tous, mon nom est Joseph-Antoine Migdilani. Aujourd'hui, je suis accompagné de Karim Zakher, notre gestionnaire de portefeuille. Bienvenue dans notre capsule web trimestrielle.

On est déjà au mois de juillet Karim. Le temps passe très vite. On a un bel été jusqu'à présent. Comment ça se passe pour toi de ton côté ?

Ça se passe très bien. Je suis en train de faire pas mal beaucoup de vélo cette année.

C'est bon ça. Ça aide le moral beaucoup. Et toi, je veux te féliciter. Tu as une bonne nouvelle cette année.

Ouais. Une grosse nouvelle. Oui. Une petite fille.

Exactement. Oui. Premier bébé dans la famille. Donc merci Karim, ma femme et moi on est très très contents. Les nuits de sommeil sont un peu plus courtes mais ça vaut la peine. Donc on est bien heureux.

Si on revient aux finances Karim, c'est ce qui intéresse beaucoup nos clients. Puis ça va très bien depuis le début de l'année. Il y a eu un peu de montagnes russes, c'est sûr, mais de manière générale, on a une année qui est positive pour tous nos portefeuilles.

Mais je veux retourner en arrière puis je veux te poser la question parce qu'au courant des cinq dernières années, les marchés ont fait face à beaucoup d'adversité. On retourne en arrière. Il y a eu la pandémie. Il y a eu l'augmentation des taux d'intérêt qui a été significative. Il y a eu également le changement du président des États-Unis, l'augmentation des tarifs, les guerres. Mais les marchés vont quand même bien. Qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que tu as à dire par rapport à ça ?

C'est incroyable tout ce qui a été lancé à ce marché-là depuis les 5 dernières années. Tous les problèmes que tu viens de décrire et avec tout ça, le marché est très résilient. Il continue à monter. Bonne nouvelle, c'est qu'on a atteint un nouveau sommet fin juin 2025.

Excellente nouvelle. N'oubliez pas, beaucoup de monde peut-être n'a pas remarqué parmi notre clientèle, il y a certains qui ont définitivement remarqué que l'on a vécu une correction d'à peu près un peu plus de 20 % entre le 19 février et le 8 avril. On a eu même des clients, certains, pas beaucoup, qui ont paniqué. Ils voulaient débarquer, on les a conseillés de rester tels quels. La grande majorité nous a écoutés et merci pour ça. On apprécie votre confiance. Ça a valu la peine. Ça a été payant.

C'est une correction qu'on appelle chute d'eau. La réaction est en V, une V-shape correction. On a eu le même phénomène pendant la pandémie en 2020. Une croissance rapide après la chute qui a testé beaucoup les nerfs des investisseurs.

Alors voilà, ce sont de bonnes nouvelles. Tous nos portefeuilles atteignent de nouveaux sommets. J'invite toute notre clientèle à comparer leur état de compte qu'ils vont recevoir en juillet (fin juin) avec celui de fin décembre. C'est sûr que les portefeuilles plus agressifs comme Croissance Maximale ont très bien performé, mais même les plus conservateurs ont eu une augmentation pour l'année, bien plus intéressante que les CPG à la banque.

Les marchés vont bien, atteignent des sommets. Est-ce que tu as d'autres choses à dire par rapport à la suite ?

Alors, si on considère tout ce qui s'est passé pendant les 6 derniers mois, le président des États-Unis, Trump, a imposé des tarifs, mais c'était beaucoup moins qu'on s'attendait. Beaucoup d'économistes croyaient qu'on allait tomber en récession. Peut-être un peu au Canada, mais pas du tout aux États-Unis, le plus grand marché au monde.

Comme j'avais expliqué tantôt, quand on a une chute, une chute d'eau pour les marchés, ça produit un sentiment négatif. Beaucoup de monde est sous-investi, il y a beaucoup de cash en attente. Ça joue positivement pour les marchés dans les 6 à 12 prochains mois.

Au début, les marchés réagissaient fortement aux nouvelles du président, mais maintenant ils réagissent moins car les gens se sont habitués. Ce n'est pas parce qu'il dit quelque chose qu'il va le faire.

Et le fait qu'on a eu une correction de 20 %, la probabilité d'une autre correction dans les 6 à 12 mois est très faible, probablement 0 %. Peut-être une stagnation, mais pas une autre chute. C'est extrêmement rare.

Je crois que les effets Trump commencent à être intégrés dans les marchés. Ce qui me rend positif pour le reste de l'année, c'est qu'il y a beaucoup de monde qui n'est pas encore investi. Le marché continue à progresser. Il ne faut pas oublier que les marchés montent 70 % du temps historiquement.

La banque centrale au Canada et la Réserve fédérale aux États-Unis n'ont pas encore baissé les taux, mais ça s'en vient. Fort probable deux baisses de 0,25 %. Et si ce n'est pas cette année, ce sera en 2026.

Trump veut que les taux baissent. Il pousse Jérôme Powell à le faire. Ça va se passer à un moment donné.

En 2026, on se rapprochera des élections de mi-mandat aux États-Unis. Le gouvernement veut être favorable au marché. Tant qu'on est bien diversifié, qu'on détient des sociétés solides, de l'or et des obligations, on devrait bien s'en sortir pour les 6 à 12 prochains mois.

Quand il y a des corrections, c'est le moment d'acheter, pas d'attendre. Sinon, on manque le bateau.

Je suis content d'entendre, Karim, que tu es positif pour le reste de l'année 2025. C'est l'été, il fait beau. C'est parfois plus tranquille, vous avez plus de temps. C'est le moment de nous écrire ou de nous appeler si vous voulez qu'on révise votre stratégie d'investissement, qu'on travaille une planification financière ou retraite, ou si vous avez des questions fiscales. On est là pour vous aider, vous, votre famille et vos amis.

N'hésitez pas à communiquer avec nous. On vous souhaite un très bel été. Merci d'avoir écouté la capsule. Au revoir.

Bonjour à tous mon nom est Joseph Antoine Migdilani aujourd'hui je suis accompagné de Karim Zakher notre gestionnaire de portefeuille. Bienvenue dans notre capsule web trimestrielle avant de débuter je tiens à vous rappeler que le but et la raison pour laquelle on fait ces capsules là c'est principalement de pouvoir vous informer de vous éduquer et également de vous tenir informé sur le monde de la finance donc si les capsules vous intéressent n'hésitez pas à les partager avec vos amis et membres de la famille et vous pouvez également suivre notre chaîne YouTube pour vous assurer de pas manquer aucune de nos vidéos on est actuellement dans la période des impôts donc je voulais commencer par deux choses la première chose Karim on a remarqué dernièrement que on est revenu en arrière pour l'inclusion du gay en capital donc au point de vue du gouvernement fédéral il y avait eu des changements pour le gains en capital maintenant on retourne pour le moment où on était avant donc 50 % du gay en capital qui est inclus et on sait pas exactement qu'est-ce qui va suivre parce qu'on est dans les périodes électorales mais certainement on est dans la pleine période électorale et on a beaucoup de bonbons-là qui qui se fait offrir alors on va le prendre exact mais je suis curieux de voir qu'est-ce qui va suivre dans les dans les prochains mois puis avoir une meilleure idée aussi du plan fiscal du prochain gouvernement qui va être en place et la deuxième chose pour nos clients bon tous les feuillets fiscaux sont finalement disponibles en ligne donc vous pouvez aller sur la plateforme pour les chercher pour aller les obtenir et  pour pouvoir les envoyer à votre comptable pour votre déclaration d'impôts qui doit être soumis avant le 30 avril 2025 euh donc maintenant Karim euh on a eu un premier trimestre mouvementé il faut s'y attendre on le savait avec le nouveau gouvernement le nouveau président des États-Unis chaque nouvelle qui nous apporte va amener une certaine instabilité les clients sont un peu sont un peu apeurés par rapport à ça puis je voulais savoir toi comment tu l'avais vécu comment tu le voyais et qu'est-ce que tu prévois aussi dans les prochains mois à venir là merci Joseph bonjour tout le monde encore une fois oui c'était très mouvementé Joseph tu l'as bien dit euh la raison principale c'est a je pense que tout le monde est au courant c'est euh tarif Trump c'est aussi simple que ça exact euh il bouleverse l'économie mondiale incluant le Canada il y a un indice  qui existe qui s'appelle Mac research Economic Policy Index ça vient des États-Unis c'est un indice qui existe depuis1985 c'est un indice de incertitude le niveau d'incertitude du peuple des investisseurs des investisseurs ouais et euh depuis 1985 il est présentement au niveau très élevé au rouge ok et on a remarqué à chaque fois que l'indice incertitude arrive à ce niveau-là la SNP 500 a tendance de monter 80 % du temps ok après la correction la correction avec une moyenne un rendement moyen de 8.8 % là c'est pas garanti que ça va y arriver on peut jamais savoir mais c'est un c'est un très bon indicateur alors je pense que quand même on est pas mal positif à l'avenir même qu'il y a cette volatilité-là ouais et je veux reculer avec les trois dernières corrections je veux parler un petit peu des trois dernières corrections qu'on a vécu c'était pas trop loin là le premier c'était 2018 le monde probablement a oublié on oublie rapidement hein les gens oublient rapidement 2020 et le plus récent 2022 non incluant celui-ci ouais 2018 c'était durant le premier mandat euh de Trump où les marchés le 4e trimestre 2018 a reculé ouais pour exactement la même raison il parlait des tarifs et je me rappelle entre Noël et le jour de l'an on a eu une forte chute euh mais qu'est-ce qui s'est passé 2019 le marché a rebondi rapidement ouais le deuxième qu'on a vécu récemment c'était le celle de la pandémie 2020 ouais euh si vous vous rappelez c'était une correction on l'appelle V-shape correction c'est un V ok le marché a chuté puis il a rebondi rapidement parce que les banques centrales à travers le monde ont injecté beaucoup de liquidité dans l'économie tout cette liquidité-là ben et s'est rendu dans les marchés boursiers parce que tout le monde était à la maison tout le monde voulait jouer à la bourse plus ou moins ça fait rebondi les marchés ouais euh et puis 2021 été une bonne année puis on a eu la dernière correction avant celle-ci qui est en 2022 les augmentations des taux d'intérêt où les banques centrales a pris les taux de 0 à 5 % d'une rapidité incroyable qu'on avait jamais vu non c'est vrai ouais vous étiez capable d'acheter des CPG à 5% absolument ok et  qu'est-ce qui s'est passé mais en 2003 2024 on a eu des marchés spectaculaires les deux dernières années étaient excellents ok le point de ce sujet-là c'est que beaucoup de monde a déjà oublié ces corrections-là puis je dis souvent c'est le moment d'investir quand ça va mal mais quand ça va mal tout le monde croit que c'est la fin du monde présentement tout le monde pense que on est dans une situation très critique ouais je pense pas que c'est le cas puis il faut se calmer il faut se rappeler qu'on détient des bonnes des bonnes entreprises des bonnes sociétés dans les portefeuilles on est bien diversifié et ce qui a vraiment chuté le premier trimestre de cette année c'était les Magnificent Seven te rappelles on parle on parle de les Magnificent Seven souvent ouais alors les magnificent 7 ont sous-performé cette année mais les 493 autres compagnies dans la S&P 500 était flat ouais et même la TSX c'était un petit peu un petit peu légèrement à la hausse le premier trimestre ouais alors j'y crois quand même dans le Magnificent S il faut être positionné dans ces compagnies là parce que c'est à propos de l'intelligence artificielle dans la technologie beaucoup des sociétés est en train d'intégrer ça euh dans le réseau d'opération et vraiment on est au début de de cette évolution-là puis ça m'amène à une question que je voulais te poser Karim il y a une entreprise dans le Magnificent Seven qui nous a un petit peu peut-être dérangé au courant des derniers mois et on aporté action pour pur se repositionner par rapport à ça tesla veux-tu nous en parler tesla a un bon produit ouais malheureusement c'est devenu une compagnie euh politiquement trop toxique ouais euh et malheureusement euh j'étais obligé euh de débarquer de la position en totalité le bonne la bonne nouvelle c'est que on a acheté Tesla en 2023 en janvier 2023 à peu près 142 90 US et on l' on a débarqué ce trimestre au-dessus de 308 dollars le par US ouais même j'ai on a vendu un petit peu plus dans les entre 308 à 400 mais en grande majorité on a débarqué dans les 308 dollars US on a plus que doublé ouais euh et c'est et quand même c'est dommage parce que j'aime pas vendre une bonne compagnie mais quand il y a un événement majeur il faut il faut prendre une décision il faut réagir et on a réagi au bon moment au bon moment euh là il est plus bas où est-ce qu'il était où on a débarqué on a acheté un vraiment bon prix c'était une un bon point d'entrée à l'époque si euh Elon Musk décide soit de quitter le gouvernement ou de quitter Tesla on va revisiter cette histoire-là à parce que j'aime beaucoup la le produit et la technologie et c'est vraiment c'est l'avenir h euh puis je vais aussi mentionner que durant le premier le premier mandat de Trump on appelle ça Trump 1.0 Euh le secteur qui a le mieux performé pendant son mandat et c'est suélan c'est la technologie c'était numéro 1 le secteur numéro 1 c'était pas le pétrole c'était pas les ressources c'était vraiment la technologie qui a surperformé durant son premier mandat alors le but de cet exercice c'est de vous expliquer que la meilleure stratégie toujours est restée investie ouais on a une petite baisse on a des oben qui se produit dans les marchés euh si vous avez de l'argent qui s'assoit  dans des comptes comptant c'est un bon moment de regarder à placer maintenant tout à fait comme c'était en 2018 2020 et 2022 ça a l'air critique mais on s'en sort à chaque fois h je peux vous dire que je crois que d'ici 5 ans c'est fort probable que vos portefeuilles vont être beaucoup plus élevés qu' sont actuellement je peux pas vous dire le mois prochain ou 3 mois non mais il faut avoir une vision plus moyen long terme toujours ouais et avec tout ça aussi on n'est pas des traders là on n'est pas le genre d'investisseur qui achète puis qu'on vend régulièrement à chaque trimestre pour certaines raisons je vais vous expliquer un c'est très pénible côté fiscalité ouais c'est pénible pour votre comptable de compter tout ça et c'est pas la façon de faire de l'argent à long terme la façon de faire de l'argent c'est d'acheter d'une bonne coentreprise la tenir à long terme être bien diversifié gérer le risque à l'intérieur d'un portefeuille et le voir aller il y aura de la volatilité c'est normal mais à la langue la tendance est toujours vers la hausse je vous donne un exemple d'un buy and hold on a acheté Apple en 23 septembre 2013 à 17,67 sous le part en US où est-ce qu'il est aujourd'hui Apple 223 dollars apple est allé de 17 à 50 il a reculé à 30 j'ai des appels et pourquoi on n'a pas vendu à 50 il est à 30 maintenant dit non on vend pas juste pour vendre parce que le prix a a fructifié non la c'est une bonne compagnie euh elle est bien gérée elle est très rentable euh et regardez aujourd'hui à 223 dollars et on continue de le de le détenir exact ouais et il y aura des moments où on va ajuster un petit peu la position on va peut-être vendre un petit peu ou ajouter un petit peu mais en général on garde si la compagnie continue de la bonne voie à long terme on parle de rement au-dessus de de 10 fois non c'est énorme exact un autre exemple euh c'est l'or on a une position Royal Canadian Min dans tous les portefeuilles qu'on a débutter en 19 janvier 2018 euh aussi à 17 dollars entre 17 et 18 dollars aujourd'hui l'or lingot d'or s'est rendu ce par-là s'est rendu à 48 dollars parce que Royal Canadian Mint c'est une compagnie qui est détenue à Ottawa qui détient des lingots d'or et qui est protégé par le gouvernement fédéral oui et c'est  des certificats qui se transugent sur la bourse exactement donc c'est rattaché directement à l'augmentation du prix de l'or merci pour me corriger aujourd'hui il s'est rendu à 48 dollars ouais et je peux vous dire que beaucoup de monde ne croient pas dans l'or il n' ils ont pas cru dans l'or euh et l'or aussi je vois c'est sous-détenu dans les portefeuilles globalement alors pourquoi on aime l'or c'est parce que un c'est un investissement qui nous permet de diversifier ouais et qui devient un refuge en temps de crise comme c'est actuellement et je vais vous mentionner que ce qui m'a surpris oui c'est que l'or a monté d'une moyenne de 16.87 % pendant les trois dernières années à comparé à la SNP 500 qui a fait 9 % par année impressionnant c'est très impressionnant c'est le but c'est d'être bien diversifié alors euh en dernier point euh je vais juste finir pour vous dire que la SNP 500 premier trimestre a fait mo- 4 % en moyenne mais la bonne nouvelle c'est que portefeuille a monté le premier trimestre de 1 % ou plus de revenu le profil revenu jusqu'au profit croissance maximale croissance max alors ça va bien pour nos portefeuilles même qu'on a baissé en février et mars on est quand même en avance et puis je vais finir par vous dire que si vous êtes pas confortable oui vivre avec la volatilité si vous êtes pas confortable voir vos portefeuilles baisser de 5 ou 10% euh ben vous devrez pas être dans ce cas-là dans les actions acheter des CPG mais sachez qu'un CPG aujourd'hui paye 3 % à peu près ouais c'est le taux d'inflation et la moitié est imposable ça veut dire que vous êtes garanti de perdre 1.5 % par année je devrais dire que votre valeur d'argent va perdre 1.5% par année en avance alors donc c'est pas une bonne stratégie sur du long terme c'est si ça vous permet de mieux dormir la nuit ouais mais je vous préviens vous perdez quand même 1.5 % en moyenne avec les pensez-y bien des fois c'est mieux d'être diversifié vivre avec une volatilité selon votre zone de confort on a des portefeuilles à revenu avec très peu de volatilité on a des portefeuilles avec croissance maximale avec beaucoup de volatilité ouais euh allez-y avec le profil qui vous qui vous convient le plus si c'est pas le cas actuellement exactement effectivement ouais alors voilà merci beaucoup Karim et je tiens à vous rappeler que si vous avez des questions ou vous voulez qu'on revise votre profil d'investisseur votre stratégie d'investissement vous voulez un plan financier on est là pour pour vous assister et encore une fois merci Karim pour Merci Joseph merci tout le monde merci pour votre confiance au prochain trimestre merci au revoir.

Bonjour à tous, mon nom est Joseph Antoine Migdilani. Aujourd'hui, je suis accompagné de Karim Zakher, notre gestionnaire de portefeuille, et bienvenue dans notre capsule web trimestrielle. Donc, pour l'ordre du jour, Karim, aujourd'hui c'est très simple. Je commencerai en te posant quelques questions pour savoir comment ont performé les marchés en 2024. On le sait, ça a été une très très bonne année, mais j'aimerais que tu nous en parles en survol. J'aimerais aussi que tu nous parles de 2025, qu'est-ce qui nous attend pour l'année 2025, car il y a plusieurs changements au niveau politique, etc. Donc, on aimerait savoir si cela va nous impacter, oui ou non. Et finalement, je vais prendre la parole pour parler des nouvelles contributions, que ce soit pour les REER, les CELI, le CELIAPP et également pour la pension de la sécurité de la vieillesse. Il faut faire très attention, le montant est un peu plus élevé que les années précédentes pour ne pas être impacté par la récupération de la PSV. Donc, sans plus tarder, Karim, je te laisse la parole pour nous expliquer comment ont performé les marchés l'année dernière en 2024.

Merci Joseph, merci tout le monde. Bonjour et bonne année. Joseph, 2024 était une autre très bonne année. Les marchés ont bien performé. Je vais discuter de la performance de nos portefeuilles que nous gérons pour notre clientèle, en particulier les portefeuilles discrétionnaires où vous nous donnez le mandat de gérer pour vous. Le portefeuille conservateur en 2024 a fait 12%, le portefeuille équilibré a fait un peu plus de 14%, le portefeuille de croissance a rendu 16% et le portefeuille de croissance maximale un peu plus de 20%. Tout cela est net de frais. Ce sont des portefeuilles diversifiés avec des obligations. Le marché obligataire n'a pas bien performé et c'est similaire au rendement des portefeuilles en 2023. Alors, nous avons eu deux très bonnes années. Merci à tout le monde qui nous a écoutés. Si vous vous rappelez, je vous invite à aller voir les capsules de janvier 2023 et janvier 2024 où nous avions prévu de bonnes années quand tout le monde était pessimiste. J'ai compris pourquoi, il y a la guerre en Ukraine et aussi la guerre entre Israël et Gaza qui a causé beaucoup d'ennuis à beaucoup de monde. C'est très normal, mais les marchés étaient à très bon marché, d'où l'importance de rester investi, toujours rester investi, mais avec la qualité.

Oui, oui. Alors, pour 2025, Karim, j'entends souvent des clients qui me disent que les marchés sont déjà trop élevés. Est-ce qu'on devrait entrer dans les marchés si on est en cash ? Qu'est-ce que tu dis par rapport à ça et qu'est-ce que tu prévois pour l'année 2025 ?

Regardez, le S&P 500 représente 500 compagnies. Sept de ces 500 compagnies représentent environ 30% du marché total du S&P 500. C'est énorme. Ces compagnies-là, les Magnificent 7, ce sont les compagnies de technologie. Elles ont très bien performé pendant les deux années passées. Cette année, on a eu une petite correction que beaucoup de monde n'a pas remarquée. Depuis le haut de novembre 2024, il y a beaucoup de titres qui ont sous-performé, qui ont baissé entre 10% et 25%. C'est un marché où il y a beaucoup de titres sous-évalués. Il faut être capable de choisir vraiment de bonnes compagnies pour mettre dans les portefeuilles, des compagnies très bien gérées par des directeurs de haute compétence. Il n'y en a pas beaucoup, mais il y en a et il faut aller les retrouver. Notre travail est de choisir de bons titres pour mettre dans les portefeuilles. Même si les plus grosses compagnies au monde, les Magnificent 7, corrigent, les 493 autres compagnies peuvent bien performer. J'appelle 2025 un marché des stock pickers. Ce ne sera pas un marché d'indice selon moi. D'où l'importance de faire affaire avec un gestionnaire de portefeuille qualifié et qui a un historique pour bien sélectionner les entreprises.

Exactement. Il y a aussi une vague qui se passe devant nous, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. C'est une vague où on va un peu plus vers la droite politiquement. Cette vague veut alléger l'impact des impôts pour tout le monde, faire la dérégulation des entreprises. Cela commence aux États-Unis et cela va venir au Canada. L'argent va où elle peut croître. Si l'argent ne peut pas croître ici, elle va partir ailleurs. C'est une vague qui va arriver au Canada et en Europe. Les pays vont être obligés de s'ajuster en conséquence de ce qui se passe aux États-Unis. En plus de cela, il y a l'adoption de l'intelligence artificielle qui va rendre beaucoup d'entreprises plus rentables, comme dans le secteur des soins de santé et pharmaceutique. Il y aura des avancements incroyables. Si on dérégule et on baisse le fardeau fiscal, cela va augmenter les bénéfices des entreprises. Je crois que 2025 sera une autre année respectable. Ce ne sera pas une ligne droite, mais si vous restez investi et que nous choisissons des titres de très haute qualité, nous devrions avoir une autre bonne année en 2025.

Merci Karim, c'est très bien expliqué. Le dernier point que j'aimerais que tu survoles avec nous, c'est le changement du président aux États-Unis. On parle beaucoup des tarifs qui vont probablement impacter certaines entreprises et certains secteurs au Canada. Qu'as-tu à dire par rapport à cela ?

Première chose, c'est un président pro-business, moins social. Cela devrait aider les marchés en général, mais on ne peut jamais savoir. Cela peut être une année difficile avec beaucoup de volatilité. Les tarifs, c'est un président qui jette des idées de gauche et à droite. Qu'est-ce qui va rester, on verra. Au niveau du Canada, je ne crois pas qu'il va mettre des tarifs de 25% d'un coup sec. C'est une tactique de négociation. Il commence avec la barre très élevée puis négocie vers la baisse. Peut-être qu'on aura des tarifs de 5% à 10% sur certains produits, pas sur les services. Il faut se concentrer sur les compagnies de services. Le dollar canadien est très faible, cela va mitiger un peu l'impact. Si le dollar est faible et qu'il annonce des tarifs de 5% à 10%, les marchés canadiens pourraient monter.

Merci beaucoup Karim d'avoir pris le temps de répondre à nos questions. Je pense que cela va beaucoup aider et rassurer nos clients et nos auditeurs. Pour ma part, je termine brièvement en expliquant les nouveaux droits de contribution pour les comptes enregistrés. Pour les REER, le droit maximal pour votre contribution 2024 est de 31 560 dollars. Vous avez jusqu'au 1er mars pour faire la contribution, mais nous recommandons de la faire le plus tôt possible. Pour les CELI, le nouveau droit de contribution pour 2025 est de 7 000 dollars pour un cumulatif de 102 000 dollars. Pour le CELIAPP, c'est un produit offert depuis 2023 pour aider à l'achat de la première propriété, avec un cumulatif de 40 000 dollars. Vous avez le droit de mettre 8 000 dollars par année, donc pour 2023, 2024 et 2025, vous pouvez mettre jusqu'à 24 000 dollars. Si vous avez des questions, je vous invite à communiquer directement avec nous. Enfin, pour nos clients à la retraite, la pension de la sécurité de la vieillesse, il faut essayer de l'optimiser et faire attention à la récupération de la pension. Si votre revenu de retraite dépasse 93 454 dollars, vous pourriez être obligé de rembourser une partie de cette pension. Nous avons plusieurs outils pour éviter cela. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter pour que nous puissions examiner votre situation financière et voir ce qui peut être fait.

Joseph, c'est très important de mettre les bons placements dans les bons comptes pour minimiser les revenus déclarables.

Tout à fait. Enfin, je tiens à vous dire de ma part, de la part de Karim et de notre équipe, nous vous souhaitons une merveilleuse année 2025 remplie de bonheur, de succès et de santé. Au plaisir de vous reparler sous peu.

Bonjour à tous, mon nom est Joseph Antoine Mig Dilani. Aujourd'hui, je suis accompagné de Karim Zakher, notre gestionnaire de portefeuille. Bienvenue dans notre capsule web trimestrielle. Donc aujourd'hui,  Karim Zakher, on a deux sujets qu'on aimerait couvrir, deux sujets d'actualité. Donc, le premier sujet, c'est de parler de la nouvelle règle d'inclusion pour le gain en capital suite au nouveau budget fédéral. Il y a des règles qui ont changé pour le gain en capital qui ont pris place le 25 juin dernier, puis on aimerait ça pouvoir en donner un petit peu plus par rapport à comment ça fonctionne à nos clients et nos investisseurs. C'est important parce que ça peut affecter beaucoup notre clientèle. Absolument, direct ou indirectement. Ouais, et puis le deuxième sujet, les marchés vont très très bien depuis le début de l'année et on veut, en tant que conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille, vous expliquer qu'est-ce qu'on a appris au courant des dernières années et comment ça peut vous aider dans les années à venir. Donc, sans plus tarder, je passerai directement à notre tableau. Donc, je veux maintenant vous donner un petit peu plus d'information par rapport au fonctionnement et au mécanisme de la nouvelle règle d'inclusion du gain en capital. Mais avant tout, c'est important de comprendre c'est quoi un gain en capital. Donc, un gain en capital, c'est lorsqu'on fait l'acquisition d'un bien et qu'on dispose de ce même bien à un prix plus élevé. Ça peut être sur une résidence secondaire locative ou même sur un portefeuille d'actions. Dans l'exemple ici, j'ai pris une résidence secondaire. Donc une personne qui aurait acheté une résidence secondaire à un coût de 500000 dollars et qui revend cette propriété-là à 1 million de dollars, il y a un gain en capital de 500000 qui est généré pour la transaction auparavant. Donc avant le changement de la règle, 50 % du 500000 aurait été ajouté à vos revenus imposables. Maintenant, ce qui diffère, c'est qu'il va y avoir deux différentes transactions à l'intérieur du gain en capital. Donc, la première tranche de 250000 ne change pas, celle-ci va toujours être imposée à 50 %. Donc, ça, ça ne change pas. Ce qui vient changer, c'est le montant qui excède les 250000 du gain en capital. Donc, pour la deuxième tranche de 250000, 66,67 %, donc 165000, va venir se rajouter à vos revenus imposables. Donc, pour cette transaction-là après le 25 juin, donc après le changement de la règle, 290000 dollars seraient rajoutés à vos revenus imposables. Si je prends l'exemple de la même situation avant le changement de la règle, 250000 dollars auraient été ajoutés à vos revenus imposables. Donc, pour la même transaction avant et après, il y a 40000 dollars de différence qui doit se rajouter à vos impôts. C'est une facture additionnelle de 20000 dollars, tout à fait en impôt. Tout à fait. L'autre chose que je voulais partager avec vous, c'est les différents types de revenus. Donc, on a trois types de revenus qui peuvent être générés à l'intérieur d'un portefeuille : on a du revenu d'intérêt, du revenu de dividende et du gain en capital. Auparavant, c'était définitif que le gain en capital était le plus avantageux du point de vue fiscal. Maintenant, les choses changent un peu depuis le changement de la règle de l'inclusion du gain en capital. Pour une personne qui est dans la tranche d'imposition la plus élevée, c'est important de le mentionner, le revenu d'intérêt serait imposé à 53,3 %, le dividende serait imposé à 40 %, plus ou moins 40 %, et puis le gain en capital avant le changement de la règle était imposé à 26,7 % . Après le changement de la règle, donc depuis le 25 juin, le gain en capital est imposé à 35,5 %. Ce qui fait en sorte qu'on se rapproche beaucoup du revenu de dividende. Donc, c'est important de parler avec son comptable et fiscaliste pour voir quel est le type de revenu qui est le plus avantageux dans votre situation. En autre mot, quelqu'un qui gagne 1000 dollars d'intérêt, il va payer 533 dollars d'impôt. Exact, quelqu'un qui gagne 1000 dollars de dividende, la facture est 400 dollars. Oui, et maintenant, sur 1000 dollars de gain en capital, la facture est 355 dollars au lieu de 267 dollars. Tout à fait. Le troisième sujet que je voulais couvrir, c'était parce que c'est important de mentionner qu'ici, là, ce que je viens de partager comme information, c'est pour les revenus pour les individus, pour les particuliers. Pour les sociétés de gestion et les fiducies, la règle change à partir du premier dollar. Donc, à partir du premier dollar, le taux d'inclusion du gain en capital n'est plus de 50 %, mais bien de 66,67 %. Donc, ça fait toute une différence sur le revenu. Quatrième point, l'exonération du gain en capital pour les compagnies ou les entreprises opérantes était auparavant de 1 million de dollars. Donc, pour quelqu'un qui vendait une entreprise opérante, 1 million de dollars était exonéré en capital. Maintenant, depuis le nouveau changement, on est rendu à 1250000 dollars. Donc, quand même un avantage fiscal pour les entreprises opérantes. Merci Joseph, l'information que tu nous as donnée est très pertinente. Ça fait plaisir. Je voulais juste mentionner que si vous avez l'avantage d'avoir un gros gain en capital, contactez-nous parce qu'il y a des stratégies fiscales qu'on peut utiliser pour réduire le fardeau fiscal, comme des actions accréditives. C'est quelque chose qu'on ne peut pas vraiment discuter à travers la capsule web parce que c'est lent, c'est complexe. Ouais, mais ça nous rendra plaisir de vous parler là-dessus et même discuter avec votre comptable si nécessaire. Tout à fait. Donc, passons maintenant au deuxième sujet.  Karim Zakher, ça fait déjà plusieurs années que tu es dans l'industrie. Je pose la question suivante : veux-tu nous expliquer qu'est-ce que tu as appris et qu'est-ce que les marchés t'ont appris au courant des 25 dernières années ? Ben, avant tout, les marchés vont bien présentement. Ouais, bonne nouvelle. Ça devrait continuer, mais ça ne va pas être une ligne droite. Il va toujours y avoir de la volatilité. Ceux qui amènent les marchés présentement, ce sont les compagnies qu'on appelle les "Magnificent 7". Ouais, ce sont les sept plus grosses compagnies de technologie aux États-Unis. Elles sont en train d'amener le marché vers la hausse. La bonne nouvelle, c'est que dernièrement, les investisseurs commencent à se propager vers les autres genres de titres qui ont moins bien performé pendant les 18 derniers mois. Aussi, une autre bonne nouvelle, c'est que le taux directeur de la Banque Centrale Canadienne a baissé d'un quart de pour cent le mois de juin dernier. On prévoit une autre baisse de taux d'intérêt, peut-être deux autres baisses de taux d'intérêt d'ici la fin de l'année. Aux États-Unis, la Banque Centrale va fort probablement baisser leur taux d'ici la fin de l'année, au moins une fois, peut-être deux fois d'un quart de pour cent. Ouais, alors tout ça se propulse positivement pour les marchés. En plus de tout ça, il y a 6 trillions de dollars de liquidité qui s'assoit sur les lignes de côté, qui n'ont pas encore été investis, que le monde a peur d'investir. C'est un genre d'un bull market le plus High je crois. Euh, il y a beaucoup de monde qui ne participe pas dans ce genre de marché-là. Oui, sauf bien sûr notre clientèle. Les portefeuilles vont bien. Ou ça m'amène à l'histoire où pendant les 25 dernières années, on a vécu beaucoup de choses dans les marchés. Euh, disons, on a traversé une bulle de la technologie en 1999, il ne faut pas l'oublier. Euh, quelqu'un qui avait investi au haut du marché à ce moment-là dans le Nasdaq, ça a pris 14 ans pour récupérer leurs investissements. En plus de ça, on a passé à travers plusieurs guerres. Euh, pendant cette période-là, du terrorisme. Euh, une crise immobilière en particulier aux États-Unis et bien sûr dernièrement la pandémie. Qui m'amène à, euh, reconfirmer l'importance de la diversification. On veut avoir des placements dans le portefeuille qui ne fonctionnent pas tous de la même façon. On veut des positionnements non corrélés. Ça veut dire que des fois les clients perdent la patience avec certaines positions parce qu'elles ne montent pas. Mais c'est ça l'affaire, si tout monte au même moment, attendez-vous à ce que tout baisse au même moment. Alors, le but c'est de diversifier. C'est comme si on avait une assurance. Ok, c'est une prime d'assurance qu'on paye pour se protéger contre une chute boursière. Au marché actuel, ce qui va très bien et qui va probablement fort changer le monde, c'est l'intelligence artificielle. Il faut être placé dans ça, mais il ne faut pas tout mettre nos sous là-dedans. Faire attention. Euh, il faut aussi, euh, si on recule en histoire économique et financière, l'ampoule électrique a changé le monde. Euh, les automobiles, la création d'une automobile a changé le monde. Maintenant c'est la création des automobiles électriques qui commence à changer le monde. Internet, l'Internet a changé le monde. Regarde qu'est-ce qu'on fait présentement, on communique avec notre clientèle à travers l'Internet. Il y a 25 ans, on ne pouvait pas faire ça. Non, en fait, avec ça, notre prochaine capsule va être en octobre, juste avant les élections américaines, des élections très importantes. Elles vont probablement nous donner une indication où est-ce qu'on va aller en 2025. Alors, je vais vous remercier pour écouter. Merci Joseph et à la prochaine.

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