Bonjour à tous, mon nom est Joseph-Antoine Migdilani: Aujourd'hui, je suis accompagné de Karim Zakher, notre gestionnaire de portefeuille, et bienvenue dans notre capsule web trimestrielle. Avant de débuter, on tient à s'excuser pour le cours délais. Habituellement, on aime toujours publier notre capsule web du 3e trimestre au début du mois d'octobre. Euh mais Karim Zakher était à l'extérieur pour une conférence économique très intéressante, très enrichissante. Euh et il y a quelque chose que tu m'as partagé qui n’a rien à voir avec les finances nécessairement ou l'économie directement. Puis ça m'a marqué et j'aimerais ça que tu en parles avec notre audience s'il te plaît.
Karim Zakher: Merci Joseph-Antoine Migdilani et bonjour tout le monde. Alors effectivement il y avait deux conférenciers qui m'ont vraiment touché.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Le premier conférencier n'a rien à voir avec le domaine financier.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais. Ouais.
Karim Zakher: Il a plus à voir avec le domaine santé. Et cette personne-là a soulevé des points, je pense très intéressants pour tout le monde. Ça affecte tout le monde.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Vous savez dans la vie, il nous a dit qu'on a deux comptes. On a un compte santé, ça veut dire notre santé, puis on a un compte financier. Un compte bancaire, un compte financier.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais, c'est ça. Un compte financier.
Karim Zakher: Et quand on débute dans notre carrière, notre compte santé est plein.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Et notre compte financier plus ou moins à zéro.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Et là, avec le temps, on développe une carrière, on travaille fort, on fonde une famille, le stress commence à beaucoup augmenter et qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on travaille pour arriver à une bonne retraite et le compte financier se remplit pour la majorité de notre clientèle en tous les cas et le compte santé va vers le zéro.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Et ce n'est pas une bonne formule parce que qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'on arrive à la retraite et quand ceci est le cas, on finit par avoir des maladies pendant les 10 ou 15 prochaines années de notre retraite.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Alors, le but de l'exercice c'était de vraiment avoir un équilibre dans la vie.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Faut pas s'oublier, faut pas oublier la santé. C'est énormément important.
Joseph-Antoine Migdilani: Important. Ouais.
Karim Zakher: Cette personne avait mentionné un petit test à tout le monde dans la salle. Si vous êtes capable de vous mettre debout juste sur un pied pendant une minute, vous êtes en bonne santé. Généralement, le but c'est de le faire pour 2 minutes. La majorité dans la salle ne pouvait pas le faire.
Joseph-Antoine Migdilani: Tu n'es pas capable.
Karim Zakher: 15 secondes, 30 secondes, il touchait. Impossible de le faire.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais. Incroyable. Mais ça met l'emphase justement comme tu le dis sur le fait et l'importance de oui, on travaille fort pour sa retraite mais faut pas que ça soit au détriment de sa santé.
Karim Zakher: Il faut être capable d'avoir un bon équilibre pour justement plus tard profiter de ce que vous avez été capable d'épargner parce que vous avez une bonne santé. Si vous êtes capable de vous mettre debout sur un pied, à ce moment-là, vous avez une bonne mobilité à la retraite.
Joseph-Antoine Migdilani: Ça c'est très important parce que quand on tombe, quand on est d'un âge avancé, on tombe, ça peut être fatal.
Karim Zakher: Ouais. Puis ça prend beaucoup plus de temps pour récupérer aussi. Et un autre exercice qu'il nous a mentionné d'essayer de faire, c'est de se mettre au plancher puis se lever sans toucher le plancher avec les mains.
Joseph-Antoine Migdilani: Ça c'est plus difficile.
Karim Zakher: C'est difficile. Alors, je vous fais un défi à la maison. Si vous êtes capable de vous tenir debout sur une jambe pendant une minute, bravo. Et si vous pouvez le faire pendant 2 minutes, extraordinaire. Vous avez une bonne mobilité et il faut faire les deux jambes.
Joseph-Antoine Migdilani: Alors, je voulais juste soulever ce point que j'ai trouvé important parce qu'on s'oublie dans notre carrière. Pour parler du compte financier, les portefeuilles vont bien. Donc ça, ça l'a fait augmenter le compte financier de nos clients.
Karim Zakher: Alors c'est un très bon point Joseph-Antoine Migdilani. À date on a une bonne année, ça fait 3 années à la file que ça va très bien. 2022 a été difficile mais 2023, 24 et maintenant 25 ça va bien.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: On verra où est-ce qu'on va se rendre d'ici la fin de l'année. Mais je suis quand même assez positif pour la fin de l'année.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Parce qu'on est déjà bien parti puis on est bientôt déjà à la mi-novembre. Donc c'est bon. Alors là-dessus, je veux aussi mentionner, il y avait un deuxième conférencier, un économiste d'une banque majeure en Europe qui s'est présenté. Puis moi, qu'est-ce que je fais ? C'est que j'entends toutes les analyses de tous les économistes, tous les analystes dans notre domaine, les stratégistes et cetera. Puis on vient à une conclusion pour déterminer comment positionner nos portefeuilles.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Là-dessus, qu'est-ce qui se passe ? Vous allez remarquer que de plus en plus tous les pays développés en particulier en Europe, aux États-Unis, le Canada s'endette beaucoup.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: OK. Beaucoup beaucoup. Aussi, on est dans une pointe d'inflexion. Les choses ont beaucoup changé depuis 1 an aux États-Unis pour des raisons politiques et ça bouleverse le monde entier.
Joseph-Antoine Migdilani: Tout à fait.
Karim Zakher: À ce moment-là, pourquoi les banques commencent à imprimer de l'argent et quand on imprime beaucoup, nos devises se dévaluent.
Joseph-Antoine Migdilani: C'est sûr.
Karim Zakher: C'est inflationniste.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: La conséquence de ça, c'est des taux plus élevés.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Personnellement, je crois que les taux à court terme vont rester tels quels. Ça veut dire, on parle de 1 à 6 ans à peu près, ils devraient se maintenir où ils sont actuellement, peut-être faiblir un petit peu, mais ce que je vois c'est que les taux à long terme vont probablement augmenter, ce qui fait que la courbe des obligations va s'accentuer.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Alors, il faut regarder à se positionner dans certains secteurs. C'est un petit peu similaire à ce qui s'est passé après la dépression en 1929 durant les années 1930. La majorité n'a pas vécu cette période-là. Aussi, il y a une similarité avec l'année dans les années 1970. Entre 1968 et 1980, les marchés boursiers n'ont pas beaucoup performé.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Ceux qui ont bien performé, ce sont les actifs réels. Ça veut dire comme les commodités, les métaux précieux.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Les minéraux critiques, des choses comme ceci ont bien performé pendant cette période-là. Alors ce que moi je recherche à faire d'ici les prochains mois, c'est repositionner les portefeuilles, regarder à maintenir une position dans les métaux précieux comme l'or.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: On va explorer les minéraux critiques. C'est important. Et les banques financières et les compagnies d'assurance profitent beaucoup d'une courbe financière assez élevée comme ceci. Alors, c'est très rentable pour les banques quand le taux à long terme est beaucoup plus élevé que le taux à court terme. Il faut pas aussi oublier l'intelligence artificielle. C'est un autre secteur qui va fort probablement continuer à progresser. Moi je pense qu'on est au début de ce phénomène-là.
Joseph-Antoine Migdilani: Ouais.
Karim Zakher: Beaucoup de sociétés dans le monde sont en train d'intégrer l'intelligence artificielle.
Joseph-Antoine Migdilani: Tout à fait.
Karim Zakher: Malheureusement, il y aura certaines mises à pied dans les compagnies logicielles en général à cause de l'efficacité, mais ça va rendre les sociétés, les entreprises beaucoup plus rentables à la longue.
Joseph-Antoine Migdilani: Tout à fait.
Karim Zakher: Et aussi il faut pas oublier le secteur défensif au cas où on a une petite tempête comme le secteur de la santé pharmaceutique. Ouais, c'est important d'avoir de l'exposition. Il y a quand même un bon travail de sélection à faire justement dans les actifs réels, les banques qui risquent d'être profitables dans cette période économique puis l'intelligence artificielle, c'est pas juste d'être investi dans un indice mais on va avoir à faire un travail plus de sélection sélective dans la prochaine année.
Joseph-Antoine Migdilani: Merci beaucoup, c'est très bien expliqué. Je termine toujours avec notre proposition en terme de planification retraite, planification fiscale, planification successorale, également de discuter des assurances qui deviennent de plus en plus intéressantes dans un plan financier où il y a de l'impact fiscal au décès par exemple. Donc je tiens à vous le rappeler, c'est gratuit, ça fait partie de notre offre de service. Donc si vous êtes interpellé par ces sujets-là, vous pouvez nous écrire, nous appeler directement puis ça va nous faire un grand plaisir de planifier une rencontre avec vous. Je tiens à te remercier Karim Zakher pour l'information toujours très intéressante et on vous dit à la prochaine. Merci beaucoup. Au revoir.,