Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine (FBNGP) est une division de la Financière Banque Nationale inc. (FBN) ainsi qu’une marque de commerce appartenant à la Banque Nationale du Canada (BNC) qui est utilisée sous licence par la FBN. FBN est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI). FBN et Banque Nationale Investissements inc. (BNI) sont des filiales en propriété exclusive de BNC, société ouverte inscrite à la Bourse de Toronto (NA : TSX). BNI est une marque déposée de BNC, utilisée sous licence par BNI. Cette vidéo ne peut pas être reproduite que ce soit en totalité ou en partie. Elle ne doit pas être distribuée ou publiée de quelque manière que ce soit. Aucune mention des informations, des opinions et des conclusions qu’il contient ne peut être faite sans que le consentement écrit préalable de FBN et de BNI et ait été à chaque fois obtenu. FBN peut intervenir comme conseiller financier, agent financier ou preneur ferme pour certaines sociétés mentionnées dans les présentes et peut recevoir une rémunération pour ses services. De plus, FBN ou ses dirigeants, ses administrateurs, leurs représentants ou leurs associés peuvent détenir une position sur les titres mentionnés dans les présentes et effectuer des achats ou des ventes de ces titres à l’occasion, en bourse et autrement. L’information et les données présentées dans la présente vidéo, y compris celles fournies par des tiers, sont considérées comme exactes au moment de leur publication et ont été obtenues de sources que nous avons jugées fiables. Nous nous réservons le droit de les modifier sans préavis. Ces informations, renseignements et données vous sont fournis à titre informatif uniquement. Aucune représentation ni garantie, explicite ou implicite, n’est faite quant à l’exactitude, à la qualité et au caractère complet de cette information, de ces renseignements et de ces données. Les opinions exprimées ne doivent pas être interprétées comme une sollicitation ou une offre visant l’achat ou la vente d’actions mentionnées dans les présentes et ne doivent pas être considérées comme des recommandations. Les points de vue exprimés ne visent pas à prodiguer des conseils de placement ni à faire la promotion de placements en particulier et aucune prise de décision de placements ne devrait reposer sur ces derniers. Nous avons préparé cette vidéo au mieux de notre appréciation et de notre expérience professionnelle pour vous faire part de nos réflexions sur différents aspects et considérations financiers. Les opinions exprimées ici, qui représentent nos avis éclairés plutôt que des analyses de recherche, ne reflètent pas nécessairement les opinions de FBN ou de BNI. Les informations contenues dans les présentes ont été préparées par Graeme Sivertson, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille chez FBN, et Martin Lefebvre, vice-président, stratège et chef des placements, de BNI.
Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine (FBNGP) est une division de la Financière Banque Nationale inc. (FBN) ainsi qu’une marque de commerce appartenant à la Banque Nationale du Canada (BNC) qui est utilisée sous licence par la FBN. FBN est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI). FBN et Banque Nationale Investissements inc. (BNI) sont des filiales en propriété exclusive de BNC, société ouverte inscrite à la Bourse de Toronto (NA : TSX). BNI est une marque déposée de BNC, utilisée sous licence par BNI. Cette vidéo ne peut pas être reproduite que ce soit en totalité ou en partie. Elle ne doit pas être distribuée ou publiée de quelque manière que ce soit. Aucune mention des informations, des opinions et des conclusions qu’il contient ne peut être faite sans que le consentement écrit préalable de FBN et de BNI et ait été à chaque fois obtenu. FBN peut intervenir comme conseiller financier, agent financier ou preneur ferme pour certaines sociétés mentionnées dans les présentes et peut recevoir une rémunération pour ses services. De plus, FBN ou ses dirigeants, ses administrateurs, leurs représentants ou leurs associés peuvent détenir une position sur les titres mentionnés dans les présentes et effectuer des achats ou des ventes de ces titres à l’occasion, en bourse et autrement. L’information et les données présentées dans la présente vidéo, y compris celles fournies par des tiers, sont considérées comme exactes au moment de leur publication et ont été obtenues de sources que nous avons jugées fiables. Nous nous réservons le droit de les modifier sans préavis. Ces informations, renseignements et données vous sont fournis à titre informatif uniquement. Aucune représentation ni garantie, explicite ou implicite, n’est faite quant à l’exactitude, à la qualité et au caractère complet de cette information, de ces renseignements et de ces données. Les opinions exprimées ne doivent pas être interprétées comme une sollicitation ou une offre visant l’achat ou la vente d’actions mentionnées dans les présentes et ne doivent pas être considérées comme des recommandations. Les points de vue exprimés ne visent pas à prodiguer des conseils de placement ni à faire la promotion de placements en particulier et aucune prise de décision de placements ne devrait reposer sur ces derniers. Nous avons préparé cette vidéo au mieux de notre appréciation et de notre expérience professionnelle pour vous faire part de nos réflexions sur différents aspects et considérations financiers. Les opinions exprimées ici, qui représentent nos avis éclairés plutôt que des analyses de recherche, ne reflètent pas nécessairement les opinions de FBN ou de BNI. Les informations contenues dans les présentes ont été préparées par Graeme Sivertson, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille chez FBN, et Martin Lefebvre, vice-président, stratège et chef des placements, de BNI.
Afin de vous éclairer et de stimuler votre réflexion face au contexte actuel, Stéfane Marion et Nancy Paquet se penchent sur l’actualité économique et vous partagent leurs perspectives via nos vidéos informatives mensuelles.
Alors bonjour, bienvenue à Impact Économique, nous sommes mercredi le 18 février 2026. Stéfane, quelle semaine. Salut, contente de te voir.
Bonjour.
Alors dis donc, il s'en est passé des choses, entre autres hier. Avant qu'on aille dans le vif du sujet, dernière fois qu'on s'est vu, tu nous parlais du marché, toutes nos réglettes étaient positives. Peux-tu nous dire qu'est-ce qui se passe actuellement?
Donc tu veux une revue du mois?
Je veux une revue du mois, même si ça fait même pas un mois.
Enfin je te dirais, c'est un changement de classement au niveau de la performance des indices. Les marchés boursiers en général font mieux, marchés obligataires en hausse aussi parce que les gens anticipent des baisses de taux. Mais remarque, la performance des pays émergents, de l'Europe même du Canada dans un contexte où il y a encore l'incertitude politique. Puis note que la S&P 500 va un petit peu moins depuis le début de l'année, donc année à date, les marchés boursiers toujours en hausse, pas trop inquiet de l'environnement géopolitique pour le moment.
Excellent. Et autant que l'an dernier on parlait des Magnificent 7, aujourd'hui la performance aux États-Unis s'explique encore par une surconcentration.
Ben ce qui blesse aux États-Unis présentement, c'est qu'il y a beaucoup de questionnements par rapport aux dépenses afférentes au déploiement de l'intelligence artificielle. Je m'explique. Les 4 plus gros, si tu veux.
Créateurs.
Créateurs d'Internet parce que je veux pas les nommer ici, représentent maintenant, investit à eux seuls, 680 milliards de dollars pour 2026 qui est 2.1 % du PIB. Tu sais Nancy lorsqu'on regarde les grands projets aux États-Unis du secteur privé, ça dépasse même le déploiement des chemins de fer à la construction du système de chemin de fer aux États-Unis entre 1850 puis 1859. Puis à ceux qui s'interrogent, comment l'IA se compare par rapport à l'Internet, bien c'est presque, c'est 2 fois et demi plus gros, donc c'est important. La question des gens ils disent mais mon Dieu, est-ce qu'ils en déploient trop? Est-ce qu'il y a un rendement marginal qui devient négatif pour le déploiement de l'investissement? Puis aussi ce que ça déplace d'autres gens? Donc si j'avais à te le décrire, c'est que le marché boursier américain il est négatif, oui depuis début de l'année à cause des TI, mais remarque que tout ce qui est afférant ce dont on a discuté la dernière fois, la réindustrialisation des États-Unis, des croissances quand même importantes, 16 %, 21 %, 12 %. Donc il serait faux de dire que la faiblesse des Américains, du marché boursier américain est généralisée. C'est vraiment l'interrogation par rapport au secteur des TI, est-ce qu'on en met trop de capital.
Qui peut être aussi sur le court terme parce qu'on parle depuis le début de l'année, puis on a même pas 2 mois de complétés, alors à voir ce que les prochains mois.
Mais t'as raison de dire que ça a été tellement bon pour les TI l'année passée, c'est que les gens se font une rotation sectorielle, ils ont peut-être trop de concentration TI. Donc t'as absolument raison. Ça veut pas dire qu'ils vont pas livrer la marchandise au niveau des profits, mais les valorisations sont élevées, puis les gens en ont beaucoup dans leur portefeuille.
Tout à fait. Et chez nous? Ben au dernier appel tu nous avais dit que l'or serait à 5000 $, puis je pense que 2 jours après qu'on ait fait notre Impact économique, l'or était à 5000 $.
Ben ça va vite. Donc si on regarde au niveau des actions aurifères au Canada, donc le S&P TSX en hausse de 4.3 %, remarque les matériaux font bien, 18 %. Donc on sait que ça c'est dominé par l'or, mais note que le secteur énergétique va bien aussi. Mais t'as raison de dire que l'or fait bien puis ça impacte plein de choses avant qu'on parle du prix parce que je sais que tu veux savoir le prix, mais ça fait en sorte de même biaiser les perceptions qu'on a du Canada. Il y a des politiciens qui disent clame haut et fort que, regardez, on est en train de se diversifier au Canada par rapport à notre secteur d'exportation et à preuve, les exportations vers les États-Unis sont en baisse de 10 %, ce que tu vois jamais en dehors de récession. Note hors États-Unis, c'est en hausse de plus de 20 %. Donc, les gens me demandent qui sont nos nouveaux meilleurs amis. Ah, je peux pas vous en donner, je peux pas vous les nommer, mais je peux vous nommer une chose, le prix de l'or explose présentement. Près de 5000 $ l'once. Note Nancy que la moyenne historique en dollars de 2025 pour que tu puisses la comparer depuis 1791, c'était 650 $ l'once.
Et ça il y avait un dicton jadis que tu peux nous partager, parce que c'est afférant au complet des Messieurs à l'époque.
Ben je peux pas me prononcer pour les femmes, mais historiquement, une once d'or, sa valeur d'équilibre était associée à la capacité des Messieurs de s'acheter un costume relativement bien.
Alors aujourd'hui à 650 $ je pense qu'on peut s'acheter un costume encore très bien. À 5000, t'as vraiment un vêtement griffé.
Ben ceux qui ont de l'or à la maison, c'est le temps de vous habiller les Messieurs. Tu pourrais le voir comme ça, mais clairement c'est peut-être pas, c'est un prix bien au-delà de sa valeur d'équilibre, Nancy. Ça veut pas dire que tu peux pas rester là longtemps mais ça veut dire qu'il faut aussi que tu prennes en considération, que il y a des choses qui peut revenir à la normale. Tout ça pour te dire que la cible qu'on s'est mis en tête pour les prochains 12 mois, c'est plutôt une cible entre 4000 et 6000 $ pour l'or. Pourquoi? Parce que j'ai encore des politiques déployées aux États-Unis qui sont porteuses ou qui limitent le potentiel baissier. Et on s'entend, je peux pas rester indéfiniment au-dessus de la valeur d'équilibre, on va revenir converger, mais pour le moment ça demeure porteur.
Ça demeure porteur. Et donc sans l'or on aurait l'air de quoi aujourd'hui? Parce que c'est un meilleur ami à qui on peut pas vraiment donner un nom.
Ben c'est à dire que la balance commerciale canadienne c'est un déficit de 30 milliards de dollars. Si j'excluais l'or on serait à un déficit de 80 milliards de dollars, donc ça serait 2 fois et demi pire. Ça demande l'impact que ça a eu. Ça a aidé à supporter le marché boursier bien évidemment, la devise, mais aussi même l'économie canadienne au niveau du secteur des exportations. Donc c'est pas un nouvel, on s'est pas trouvé de nouveaux amis, c'est que c'est un vieil ami qui en fait beaucoup pour nous présentement étant donné son prix.
D'où l'importance de la diversification. Avoir plusieurs amis, tu vois, chacun à son tour vient faire la différence.
Ça nous en prend plus, mais pour l'or présentement, ça nous amène une situation aussi où la capitalisation boursière des aurifères, pour la première fois de l'histoire Nancy, est plus élevée que le secteur énergétique.
Et ça c'est du jamais vu. Donc probablement que c'est pas quelque chose qui va être durable à long terme.
On peut demeurer là longtemps, on peut durer là encore un bout de temps, c'est juste d'avertir de dire aux gens, bon, on est quand même une situation, on n'est pas à l'équilibre, donc les pondérations sont importantes. Ça montre aussi pourquoi il y a des intérêts internationaux pour acheter la S&P TSX parce qu'on a une grosse composante aurifère. Tout ça pour dire encore une fois, soyez conscient lorsque vous prenez des choix sectoriels, il y a des secteurs qui sont plus étirés que la normale.
Exactement. Et donc hier matin, conférence de Monsieur Carney sur le nouveau projet pour soutenir la défense nationale.
T'as raison. Donc on a besoin de nouveaux amis, donc des vrais nouveaux amis, pas juste une commodité. Puis c'est là qu'intervient Ottawa hier. Moi je suis encouragé Nancy parce que ça fait longtemps qu'on en parle, qu'il faut réindustrialiser le pays, puis si on doit se fier uniquement aux aurifères, au pétrole puis aux produits agricoles, on ira pas loin en termes de diversification de partenaires commerciaux. De là l'engagement de Monsieur Carney, une grosse annonce là. On veut utiliser un changement de cap partiel par rapport aux États-Unis, mais ce qu'on veut faire c'est réindustrialiser via le secteur de la défense nationale. Ça Nancy, on n'a pas fait ça depuis au moins 60 ans au Canada.
Réindustrialiser point et encore plus par rapport à la défense nationale comme moyen de support.
T'as raison, on a une urgence de réindustrialiser notre secteur manufacturier est trop petit, puis on veut diversifier. Bon maintenant on met en place des sommes colossales, on veut passer de 2 % du PIB à 5 % du PIB, c'est beaucoup d'argent ça. Puis on se dit on va avoir un système d'approvisionnement fait au Canada qui pourrait favoriser les entreprises domestiques, mais aussi en même temps on veut mettre un contenu canadien. Tu peux attirer du capital de l'étranger qui viendrait un transfert technologique. Je pense c'était la façon de faire, c'est important, c'est beaucoup d'argent. Puis je pense que enfin on a un plan de match qui nous amène sur la bonne piste au niveau de la diversification et la réindustrialisation surtout Nancy.
Puis tous ces investissements-là évidemment risquent de créer des emplois, des emplois de qualité, des emplois bien rémunérés, des emplois spécialisés.
Oui puis tu sais c'est important de le déployer parce qu'avec l'incertitude qui a présentement par rapport à l'accès au marché américain, bon le secteur manufacturier continue de s'atrophier, puis ça vient impacter les emplois au Québec ou en Ontario où la majorité du secteur manufacturier est localisé. T'as raison de dire parce qu'il y a un aspect régional. La création d'emplois au cours des 12 derniers mois, c'est surtout dans l'Ouest lorsque je regarde les 4 grosses provinces, alors que dans l'Est c'est plus difficile. Donc la politique de réindustrialisation devient porteuse, même pour stabiliser ton marché de l'emploi. Donc c'est la raison pour laquelle je dis mon Dieu, on a un plan au Canada axé sur quelque chose de lucide au niveau de la réindustrialisation.
Et on a regardé beaucoup le Canada, on s'est beaucoup concentré sur nous-mêmes. À l'échelle mondiale, qu'est-ce que tu vois qui s'en vient?
À l'échelle mondiale, ben je pourrais te dire que ce phénomène-là, c'est le phénomène de la reflation dont on a parlé. Si tout le monde veut faire un processus de réindustrialisation, de remilitarisation, mais encore une fois je pense que nous on a avantage géographique pour attirer le capital ici puis faire des alliances. Mais au niveau mondial, c'est la raison aussi pourquoi les marchés émergents font bien, on l'a présenté tout à l'heure, c'est une question de prix, de commodité, et cetera, et cetera. Donc le processus de reflation qui en général bénéficie à l'économie canadienne, les secteurs boursiers, cette stratégie-là est toujours en place, puis on verra pour la 2e moitié de l'année là.
Excellent. Ben merci Stéfane, très hâte à notre prochain appel parce que ça va nous permettre de voir, jusqu'à maintenant tu es toujours sur la cible, alors essayons de voir ce que notre prochain mois va nous amener. Merci beaucoup d'avoir été là aujourd'hui, merci à vous.
5 minutes, 4 graphiques, 3 points clés à retenir… Découvrez « 5 • 4 • 3 », un nouveau regard trimestriel ciblé sur les marchés, l’économie et l’investissement avec notre expert Louis Lajoie, du Bureau du chef des placements de la Banque Nationale Investissements.
Bonjour tout le monde. Aujourd'hui, 4 décembre, on va rapidement revenir sur 2025 avant de se tourner vers ce à quoi on peut raisonnablement s'attendre pour 2026, évidemment à partir de ce qu'on sait à l'heure actuelle.
Et ce qu’on sait à l’heure, c'est que 2025 est en voie, encore une fois, d'être une excellente année pour les investisseurs boursiers, évidemment plus volatile. Tout le monde sait pourquoi en début d'année, un peu plus volatile dernièrement, comme on pouvait s'y attendre. Mais au final, avec une économie résiliente, des profits résilients, la tendance haussière s'est maintenue, un peu comme elle s'est maintenue dans les deux années précédentes, où on a aussi eu droit à des rendements au-delà de la moyenne historique, ce qui fait en sorte que tout le monde se demande un peu à quel point ce qu'on peut garder le rythme encore et, si oui, pour combien de temps.
Ce qui va être déterminant en 2026, pour y répondre, ça sera l'évolution du marché de l'emploi, qui continue de ralentir. On a maintenant un taux de chômage est à son plus faible depuis 2021. On a aussi des offres d'emploi qui continuent de diminuer, ce qui en soit n’est pas catastrophique, comprenons-nous bien. On arrive d'un point de départ de surchauffe de l'emploi sans précédent et on ne s’attend pas d'accident non plus au niveau du marché de l'emploi en 2026. Mais ce qui complexifie un peu la donne, c'est qu'on fait aussi face à de l'incertitude plus structurelle, avec un ralentissement inhabituel de la croissance de la population, étant donné les politiques migratoires américaines, mais aussi au niveau de la demande de travailleurs, de l'incertitude avec toutes les arrivées, les avancées technologiques qui, potentiellement à la marge, réduisent la demande de travail. Il faudra suivre de près l'évolution de tout ça en 2026.
Il faudra également suivre ce que la technologie pourrait avoir comme impact sur la productivité du travail, qui n’a pas été particulièrement élevé dans les 10 dernières années. Mais si on se fie au précédent épisode d'investissement massif en technologies, au tournant des années 2000, ça nous dit que lorsqu'on regarde devant, il y a lieu quand même d'être optimiste au niveau de potentiels gains de productivité, ce qui, soyons clairs, ne veut pas nécessairement garantir d'excellents rendements boursiers pour encore plusieurs années, comprenons-nous bien. Les marchés boursiers sont des machines à escompter. Le futur donc en escompte déjà certainement une partie des bienfaits sur le plan de la productivité de toute cette technologie-là. Et on se souviendra tous, au tournant des années 2000, il y avait eu un excès d'optimisme par rapport à la technologie, qui a fait en sorte que même si les gains étaient très concrets dans la technologie, dans l'économie, dans la productivité, les rendements boursiers n’étaient pas du tout au rendez-vous, tout au contraire. Il faudra rester quand même à l'affût. On n'est pas à l'abri de déception-là en 2026. Pour nous, ça veut surtout dire qu'il faut suivre de près la santé financière des géants technologiques, qui portent l'essentiel de ces projets d'investissement-là en intelligence artificielle. Et pour l'instant, dans leur ensemble, la réalité, c'est que leur santé financière demeure encore excellente.
Et non seulement ça, mais je dirais que l'environnement d'investissement dans son ensemble demeure aussi plutôt porteur, avec des choses comme les banques centrales qui ont baissé les taux d'intérêt, la croissance mondiale qui est assez généralisée, la croissance des profits qui est toujours au rendez-vous, puis une tendance haussière affirmée. Soyons clairs, ces quatre conditions-là ne garantissent pas quoi que ce soit pour 2026. Il n’y a rien qui promet que ces quatre conditions vont demeurer en place non plus. Mais généralement, quand on en a deux sur quatre, c'est suffisant pour avoir une vue somme toute positive sur les marchés boursiers. Et encore une fois, en ce moment, on en a quatre sur quatre.
Pour conclure, l'histoire de 2025, elle a eu ses propres chapitres, mais au final il a eu la même conclusion qu au courant des deux années précédentes, c'est-à-dire que malgré toute l'incertitude, une économie et les profits résilients ont permis aux marchés boursiers de continuer à avancer. Et pour 2026, il y a encore toute une série d'incertitudes, un marché de l'emploi fragile, l’énorme pari es normes de l'intelligence artificielle et un premier changement de leadership à la Réserve fédérale américaine en huit ans, je n'en ai pas parlé, mais c'était définitivement un événement qui est susceptible de créer des remous sur les marchés. Il faudra donc suivre ça. Au final, pour nous, ce que ça dit, c’est que même si l'environnement est plutôt porteur après trois années de rendements aussi spectaculaires, il est juste raisonnable de s'attendre à des rendements un peu plus modérés et à une volatilité quand même toujours assez soutenue, ce qui est essentiellement ce qu'on a vécu dans le trimestre courant, donc au quatrième trimestre de 2025.
J'espère que c’était clair. Je vous souhaite à tous un bon temps des fêtes. Et on se reparle en 2026.
Le défi Oser s'investir
Regardez ces
capsules vidéos et découvrez nos conseils et outils pratiques pour
vous accompagner dans chacun de vos moments de vie de femme.
Leadership d’opinion
Plongez dans les
articles et les vidéos de nos experts qui redéfinissent les tendances
du secteur
Épargne
et placements
Découvrez nos options d'investissement qui
vous aideront à réaliser vos projets ou à faire face aux imprévus
Cette publication vous tient au courant de l'évolution d'un large éventail d'indicateurs économiques et financiers nord-américains, provinciaux et mondiaux. Elle présente des sujets d'actualité économique et financière, accompagnés d'un bref commentaire.
Vous recherchez une analyse financière fiable ? Le groupe économie et stratégie fournit un rapport détaillé sur les taux d'intérêt, les obligations, le marché boursier et la stratégie de portefeuille.
Explorez un aperçu régional avec nos rapports mensuels couvrant le Canada, les États-Unis et le monde, chacun offrant des prévisions adaptées aux perspectives économiques de sa région.
Dans ce rapport mensuel, les experts de la Banque nationale résument l'état actuel des marchés boursiers à l'échelle mondiale.
Cette publication trimestrielle vous informe de la conjoncture économique mondiale, des recommandations de répartition d’actifs et des prévisions économiques.
Qu'est-ce qui évolue sur les marchés financiers et quel est l'impact sur vos placements ? Banque Nationale Investissements propose une stratégie de portefeuille sur l'ensemble des classes d'actifs.
Découvrez comment le gouvernement canadien prévoit de mettre en œuvre le programme économique annuel dans le budget fédéral de cette année.
Nos experts font l'analyse du budget de votre province et les mises à jour financières correspondantes.
Ce guide de référence contient une foule de renseignements pratiques et vous outille pour planifier vos projets. Téléchargez-le sur votre bureau pour profiter de toutes les fonctionnalités.
Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour remplir avec succès votre déclaration d'impôts dans notre guide complet sur les impôts et les investissements.
Vous recherchez une analyse financière fiable ? Le groupe Économie et stratégie fournit un rapport détaillé sur les taux d'intérêt, les obligations, le marché boursier et la stratégie de portefeuille.
Trouvez les différents montants des régimes gouvernementaux (RPC, RRQ, PSV), les plafonds CELI, REER et REEE pour les contributions et les liens vers les différentes tables d’impôts.
Voyez les mesures à prendre pour vous protéger contre les tentatives de fraude.
La Financière Banque Nationale a obtenu la note la plus élevée dans le cadre de l'Étude canadienne de satisfaction des investisseurs à service complet menée en 2024 par J.D. Power, ainsi que dans le segment de marché des investisseurs accompagnés d'un[e] conseiller[ère] dans le cadre de l'Étude canadienne de satisfaction des investisseurs menée en 2025 par J.D. Power. Ces études mesurent la satisfaction des investisseurs qui pourraient faire appel à un[e] ou à plusieurs conseillers[ères] financiers[ères]. Visitez le site jdpower.com/awards, (en anglais seulement) pour en savoir plus sur les prix de J.D. Power.