Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine (FBNGP) est une division de la Financière Banque Nationale inc. (FBN) ainsi qu’une marque de commerce appartenant à la Banque Nationale du Canada (BNC) qui est utilisée sous licence par la FBN. FBN est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI). FBN et Banque Nationale Investissements inc. (BNI) sont des filiales en propriété exclusive de BNC, société ouverte inscrite à la Bourse de Toronto (NA : TSX). BNI est une marque déposée de BNC, utilisée sous licence par BNI. Cette vidéo ne peut pas être reproduite que ce soit en totalité ou en partie. Elle ne doit pas être distribuée ou publiée de quelque manière que ce soit. Aucune mention des informations, des opinions et des conclusions qu’il contient ne peut être faite sans que le consentement écrit préalable de FBN et de BNI et ait été à chaque fois obtenu. FBN peut intervenir comme conseiller financier, agent financier ou preneur ferme pour certaines sociétés mentionnées dans les présentes et peut recevoir une rémunération pour ses services. De plus, FBN ou ses dirigeants, ses administrateurs, leurs représentants ou leurs associés peuvent détenir une position sur les titres mentionnés dans les présentes et effectuer des achats ou des ventes de ces titres à l’occasion, en bourse et autrement. L’information et les données présentées dans la présente vidéo, y compris celles fournies par des tiers, sont considérées comme exactes au moment de leur publication et ont été obtenues de sources que nous avons jugées fiables. Nous nous réservons le droit de les modifier sans préavis. Ces informations, renseignements et données vous sont fournis à titre informatif uniquement. Aucune représentation ni garantie, explicite ou implicite, n’est faite quant à l’exactitude, à la qualité et au caractère complet de cette information, de ces renseignements et de ces données. Les opinions exprimées ne doivent pas être interprétées comme une sollicitation ou une offre visant l’achat ou la vente d’actions mentionnées dans les présentes et ne doivent pas être considérées comme des recommandations. Les points de vue exprimés ne visent pas à prodiguer des conseils de placement ni à faire la promotion de placements en particulier et aucune prise de décision de placements ne devrait reposer sur ces derniers. Nous avons préparé cette vidéo au mieux de notre appréciation et de notre expérience professionnelle pour vous faire part de nos réflexions sur différents aspects et considérations financiers. Les opinions exprimées ici, qui représentent nos avis éclairés plutôt que des analyses de recherche, ne reflètent pas nécessairement les opinions de FBN ou de BNI. Les informations contenues dans les présentes ont été préparées par Graeme Sivertson, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille chez FBN, et Martin Lefebvre, vice-président, stratège et chef des placements, de BNI.
Financière Banque Nationale – Gestion de patrimoine (FBNGP) est une division de la Financière Banque Nationale inc. (FBN) ainsi qu’une marque de commerce appartenant à la Banque Nationale du Canada (BNC) qui est utilisée sous licence par la FBN. FBN est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI). FBN et Banque Nationale Investissements inc. (BNI) sont des filiales en propriété exclusive de BNC, société ouverte inscrite à la Bourse de Toronto (NA : TSX). BNI est une marque déposée de BNC, utilisée sous licence par BNI. Cette vidéo ne peut pas être reproduite que ce soit en totalité ou en partie. Elle ne doit pas être distribuée ou publiée de quelque manière que ce soit. Aucune mention des informations, des opinions et des conclusions qu’il contient ne peut être faite sans que le consentement écrit préalable de FBN et de BNI et ait été à chaque fois obtenu. FBN peut intervenir comme conseiller financier, agent financier ou preneur ferme pour certaines sociétés mentionnées dans les présentes et peut recevoir une rémunération pour ses services. De plus, FBN ou ses dirigeants, ses administrateurs, leurs représentants ou leurs associés peuvent détenir une position sur les titres mentionnés dans les présentes et effectuer des achats ou des ventes de ces titres à l’occasion, en bourse et autrement. L’information et les données présentées dans la présente vidéo, y compris celles fournies par des tiers, sont considérées comme exactes au moment de leur publication et ont été obtenues de sources que nous avons jugées fiables. Nous nous réservons le droit de les modifier sans préavis. Ces informations, renseignements et données vous sont fournis à titre informatif uniquement. Aucune représentation ni garantie, explicite ou implicite, n’est faite quant à l’exactitude, à la qualité et au caractère complet de cette information, de ces renseignements et de ces données. Les opinions exprimées ne doivent pas être interprétées comme une sollicitation ou une offre visant l’achat ou la vente d’actions mentionnées dans les présentes et ne doivent pas être considérées comme des recommandations. Les points de vue exprimés ne visent pas à prodiguer des conseils de placement ni à faire la promotion de placements en particulier et aucune prise de décision de placements ne devrait reposer sur ces derniers. Nous avons préparé cette vidéo au mieux de notre appréciation et de notre expérience professionnelle pour vous faire part de nos réflexions sur différents aspects et considérations financiers. Les opinions exprimées ici, qui représentent nos avis éclairés plutôt que des analyses de recherche, ne reflètent pas nécessairement les opinions de FBN ou de BNI. Les informations contenues dans les présentes ont été préparées par Graeme Sivertson, conseiller en gestion de patrimoine et gestionnaire de portefeuille chez FBN, et Martin Lefebvre, vice-président, stratège et chef des placements, de BNI.
Afin de vous éclairer et de stimuler votre réflexion face au contexte actuel, Stéfane Marion et Nancy Paquet se penchent sur l’actualité économique et vous partagent leurs perspectives via nos vidéos informatives mensuelles.
Bonjour tout le monde. Aujourd’hui, 16 mars, je vais essayer de faire le point rapidement sur un trimestre dans lequel il s’en est passé énormément, où il continue d’ailleurs de s’en passer beaucoup au moment même où on enregistre.
Sans plus tarder, je pense que la meilleure manière de résumer les dernières semaines, c’est de souligner à quel point on traverse une période de changements profonds, mais qui s’accélère également sur plusieurs fronts en même temps. Évidemment, le géopolitique, avec la situation en Iran, mais également le technologique, avec des avancées continues en intelligence artificielle qui sont venues soulever toute une série de questions pour d’importantes entreprises. Et, dans l’ensemble, tout ça nous dit quoi? Ça nous dit, effectivement, que l’incertitude augmente. Typiquement, l’incertitude, on l’adresse de manière cyclique; mais, forcément, dans le monde actuel, il faut l’aborder d’une manière plus structurelle, plus importante, donc il faut s’y habituer. Maintenant, on pourrait débattre longtemps des conséquences plus précises de ces changements-là.
Pour aujourd’hui, prenons simplement le temps d’écouter ce que les marchés nous disent depuis environ un an. Ils nous disent essentiellement trois choses. La première, c’est qu’évidemment, c’est porteur d’une importante volatilité, parfois très marquée dans des périodes brèves. On l’a vu en avril dernier avec les tarifs; on le voit, dans une certaine mesure, dans les derniers jours. Mais, au-delà de cette volatilité-là, il y a quand même une certaine résilience qui s’observe dans les marchés, qui affichent encore des gains substantiels au cours de la dernière année et quelque, là, signe qu’au-delà des chocs qu’on observe, il y a quand même une activité économique qui se poursuit en arrière-scène et qui soutient les marchés boursiers, pour autant qu’on soit adéquatement diversifié. Encore une fois, parce que l’histoire de la divergence s’est poursuivie en début d’année 2026, avec des écarts importants entre secteurs, entre facteurs, mais également entre pays. Encore une fois, avec les actions américaines qui font essentiellement du surplace depuis octobre dernier, alors qu’on a de meilleurs gains ailleurs dans le monde. Bien que ça aussi soit très volatil, on l’a vu: cet écart-là s’est refermé quelque peu dans les dernières semaines, alors que les États-Unis — les actions américaines — sont un peu moins sensibles aux aléas des prix de l’énergie, qui créent beaucoup de remous sur les marchés, pour de bonnes raisons, dans la mesure où il n’y a pas de goulot d’étranglement plus important, pour l’univers énergétique, que le fameux détroit d’Ormuz, au sud de l’Iran, qui, en ce moment, est à toutes fins pratiques fermé. Malgré ça, comme vous le voyez, on n’est pas allés aussi haut qu’on a pu aller en début 2022, lors de l’invasion russe en Ukraine, au niveau des prix du pétrole.
Mais, plus important encore, on voit que le marché traite la situation actuelle comme étant au moins en partie temporaire, dans la mesure où le prix pour un baril de pétrole dans 12 mois — ce qui est la ligne bleu pâle ici — augmente, oui – donc, il y a des conséquences aussi sur 12 mois –, mais aucunement dans la même mesure que ce qu’on voit dans la situation actuelle. Ce qui est logique, dans la mesure où la situation actuelle est, à bien des égards, tout à fait insoutenable pour toutes les parties concernées ici. Il faut continuer de suivre ça. Malheureusement, l’éventail des scénarios, malgré tout, est encore assez large.
Mais, pour aujourd’hui, je vous dirais au moins que, sur le plan économique, il y a lieu de penser qu’on n’est pas sur le point de revivre l’épisode de 2022, qui avait été très difficile à la fois pour les investisseurs boursiers, mais aussi pour les investisseurs obligataires. Parce qu’il faut se souvenir qu’à l’époque, on a eu le choc géopolitique de l’Ukraine; mais l’inflation était déjà à 8 %, et les indicateurs économiques nous pointaient déjà vers un ralentissement devant nous. Aujourd’hui, la situation est différente. Les indicateurs économiques avancés nous parlaient plutôt d’une reprise cyclique qui se profilait devant nous — comme on commençait à le voir à certains égards — mais qui est forcément devenue plus incertaine, plus à risque. Alors que, forcément, les prochains chiffres d’inflation vont être définitivement plus élevés qu’on l’espérait avant la situation en Iran.
En conclusion, pour aujourd’hui, trois choses. Ce n’est pas compliqué : on traverse une période de changements et d’incertitude très profonds sur le plan géopolitique et technologique, ce qui fait bouger les marchés et les rend très volatils, surtout au sein même des marchés boursiers. De sorte que, pour un investisseur diversifié, malgré tout ça, il n’y a pas nécessairement trop de conséquences négatives. Et ce constat-là — volatilité, divergence, mais également résilience — devrait demeurer l’histoire dans le prochain trimestre. Bien que l’aspect « résilience » va être mis à l’épreuve ici, parce que les risques autour du scénario économique ont forcément augmenté avec les tensions géopolitiques, mais plus spécifiquement la hausse des prix de l’énergie.
C’est tout pour aujourd’hui. Merci d’avoir été à l’écoute. On se reparle en juin. Et puis, d’ici là, bon printemps tout le monde.
5 minutes, 4 graphiques, 3 points clés à retenir… Découvrez « 5 • 4 • 3 », un nouveau regard trimestriel ciblé sur les marchés, l’économie et l’investissement avec notre expert Louis Lajoie, du Bureau du chef des placements de la Banque Nationale Investissements.
Bonjour tout le monde. Aujourd’hui, 16 mars, je vais essayer de faire le point rapidement sur un trimestre dans lequel il s’en est passé énormément, où il continue d’ailleurs de s’en passer beaucoup au moment même où on enregistre.
Sans plus tarder, je pense que la meilleure manière de résumer les dernières semaines, c’est de souligner à quel point on traverse une période de changements profonds, mais qui s’accélère également sur plusieurs fronts en même temps. Évidemment, le géopolitique, avec la situation en Iran, mais également le technologique, avec des avancées continues en intelligence artificielle qui sont venues soulever toute une série de questions pour d’importantes entreprises. Et, dans l’ensemble, tout ça nous dit quoi? Ça nous dit, effectivement, que l’incertitude augmente. Typiquement, l’incertitude, on l’adresse de manière cyclique; mais, forcément, dans le monde actuel, il faut l’aborder d’une manière plus structurelle, plus importante, donc il faut s’y habituer. Maintenant, on pourrait débattre longtemps des conséquences plus précises de ces changements-là. Pour aujourd’hui, prenons simplement le temps d’écouter ce que les marchés nous disent depuis environ un an. Ils nous disent essentiellement trois choses. La première, c’est qu’évidemment, c’est porteur d’une importante volatilité, parfois très marquée dans des périodes brèves. On l’a vu en avril dernier avec les tarifs; on le voit, dans une certaine mesure, dans les derniers jours. Mais, au-delà de cette volatilité-là, il y a quand même une certaine résilience qui s’observe dans les marchés, qui affichent encore des gains substantiels au cours de la dernière année et quelque, là, signe qu’au-delà des chocs qu’on observe, il y a quand même une activité économique qui se poursuit en arrière-scène et qui soutient les marchés boursiers, pour autant qu’on soit adéquatement diversifié. Encore une fois, parce que l’histoire de la divergence s’est poursuivie en début d’année 2026, avec des écarts importants entre secteurs, entre facteurs, mais également entre pays. Encore une fois, avec les actions américaines qui font essentiellement du surplace depuis octobre dernier, alors qu’on a de meilleurs gains ailleurs dans le monde. Bien que ça aussi soit très volatil, on l’a vu: cet écart-là s’est refermé quelque peu dans les dernières semaines, alors que les États-Unis — les actions américaines — sont un peu moins sensibles aux aléas des prix de l’énergie, qui créent beaucoup de remous sur les marchés, pour de bonnes raisons, dans la mesure où il n’y a pas de goulot d’étranglement plus important, pour l’univers énergétique, que le fameux détroit d’Ormuz, au sud de l’Iran, qui, en ce moment, est à toutes fins pratiques fermé. Malgré ça, comme vous le voyez, on n’est pas allés aussi haut qu’on a pu aller en début 2022, lors de l’invasion russe en Ukraine, au niveau des prix du pétrole. Mais, plus important encore, on voit que le marché traite la situation actuelle comme étant au moins en partie temporaire, dans la mesure où le prix pour un baril de pétrole dans 12 mois — ce qui est la ligne bleu pâle ici — augmente, oui – donc, il y a des conséquences aussi sur 12 mois –, mais aucunement dans la même mesure que ce qu’on voit dans la situation actuelle. Ce qui est logique, dans la mesure où la situation actuelle est, à bien des égards, tout à fait insoutenable pour toutes les parties concernées ici. Il faut continuer de suivre ça. Malheureusement, l’éventail des scénarios, malgré tout, est encore assez large. Mais, pour aujourd’hui, je vous dirais au moins que, sur le plan économique, il y a lieu de penser qu’on n’est pas sur le point de revivre l’épisode de 2022, qui avait été très difficile à la fois pour les investisseurs boursiers, mais aussi pour les investisseurs obligataires. Parce qu’il faut se souvenir qu’à l’époque, on a eu le choc géopolitique de l’Ukraine; mais l’inflation était déjà à 8 %, et les indicateurs économiques nous pointaient déjà vers un ralentissement devant nous. Aujourd’hui, la situation est différente. Les indicateurs économiques avancés nous parlaient plutôt d’une reprise cyclique qui se profilait devant nous — comme on commençait à le voir à certains égards — mais qui est forcément devenue plus incertaine, plus à risque. Alors que, forcément, les prochains chiffres d’inflation vont être définitivement plus élevés qu’on l’espérait avant la situation en Iran.
En conclusion, pour aujourd’hui, trois choses. Ce n’est pas compliqué : on traverse une période de changements et d’incertitude très profonds sur le plan géopolitique et technologique, ce qui fait bouger les marchés et les rend très volatils, surtout au sein même des marchés boursiers. De sorte que, pour un investisseur diversifié, malgré tout ça, il n’y a pas nécessairement trop de conséquences négatives. Et ce constat-là — volatilité, divergence, mais également résilience — devrait demeurer l’histoire dans le prochain trimestre. Bien que l’aspect « résilience » va être mis à l’épreuve ici, parce que les risques autour du scénario économique ont forcément augmenté avec les tensions géopolitiques, mais plus spécifiquement la hausse des prix de l’énergie.
C’est tout pour aujourd’hui. Merci d’avoir été à l’écoute. On se reparle en juin. Et puis, d’ici là, bon printemps tout le monde.
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