Au Québec, un héritage reçu directement n'est généralement pas
imposable entre les mains de l'héritier, contrairement à d'autres pays
qui appliquent une taxe successorale directe. Toutefois, certains
éléments hérités peuvent générer des obligations fiscales futures.
Un chalet, un immeuble à revenus ou un compte de retraite non
enregistré au conjoint survivant peuvent tous entraîner un gain en
capital imposable ou un revenu imposable au moment de la transmission,
calculé au niveau de la succession plutôt qu'à celui de l'héritier.
Éducaloi présente plusieurs stratégies légales pour réduire ou retarder
l'impôt payable lors d'une succession, notamment les dons planifiés et
l'assurance vie comme outil de transmission.
Comprendre la nature exacte des actifs reçus, qu'il s'agisse de
liquidités, de placements, d'un immeuble ou d'une entreprise
familiale, permet d'anticiper les implications fiscales à venir plutôt
que de les découvrir plus tard, une fois les sommes déjà dépensées.
Prenons l'exemple d'une personne qui hérite d'un chalet familial. Si
ce bien a pris de la valeur depuis son acquisition initiale, la
succession doit généralement acquitter l'impôt sur ce gain avant même
que le chalet ne soit transmis, ce qui peut réduire la valeur nette
réellement héritée par rapport à ce qui était anticipé.