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Un tarif par ici, un tarif par là. On entend parler de ces fameux tarifs depuis quelques mois, mais comment ça fonctionne exactement ? Un tarif douanier, c'est une taxe qui est imposée sur des produits importés. Mais concrètement, c'est l'acheteur local qui fait la facture, pas l'entreprise étrangère. Autrement dit, on taxe notre propre population pour décourager l'achat de produits étrangers. Le but, c'est d'encourager les gens à acheter local. Mais qui dit local dit souvent plus cher, surtout si le produit importé était moins coûteux avant l'ajout du tarif. C'est pour ça que ces mesures peuvent aussi contribuer à l'inflation dans le pays qui impose le tarif.

Prenons l'exemple des États-Unis. Ils viennent d'imposer 25 % de surtaxe sur l'acier et l'aluminium canadien. Le résultat, c'est que les entreprises américaines qui importaient cet acier le paient maintenant plus cher. Pour contrebalancer, elles répercutent directement ces coûts dans le prix des biens finaux. Donc, au bout du compte, les entreprises voient leur marge baisser ou elles augmentent leur prix. Les consommateurs, comme toi et moi, finissent par payer plus cher pour les mêmes produits. À plus grande échelle, si ça dégénère en guerre commerciale, ça ralentit la croissance et appauvrit les deux économies impliquées.

C'est de l'économie 101 : le protectionnisme n'a jamais enrichi de façon durable un pays. Au contraire, sur le long terme, ça réduit la richesse globale des deux partenaires commerciaux. Bref, que ce soit sur le prix des matériaux, des biens de consommation ou même de tes investissements, ces décisions ont un impact significatif. Si tu veux mieux comprendre comment ces mesures affectent les finances, on peut en discuter.

La première erreur : essayer de timer le marché. Tout le monde veut acheter bas et vendre haut, mais en réalité, les investisseurs qui tentent de chronométrer le marché ratent souvent les meilleures journées.

 

Prenons un exemple : un investisseur qui serait resté investi en continu sur le S&P 500 entre 2004 et 2023 aurait obtenu un rendement de 9,7 %. En revanche, s'il avait manqué seulement les 10 meilleures journées en bourse, son rendement aurait été réduit d'environ la moitié, à seulement 5,5 %. S'il avait manqué les 30 meilleures journées, il aurait à peine fait de l'argent. La morale de cette histoire ? Le temps passé dans le marché est toujours plus efficace que la stratégie visant à le timer.

 

La deuxième erreur : investir avec ses émotions. La peur, l’euphorie, l’impatience... Les marchés ne récompensent pas les réactions impulsives. Beaucoup de gens vendent par panique lorsque le marché baisse, alors que c'est souvent le pire moment pour le faire. D'autres achètent une action lorsqu’elle explose, juste avant qu'elle redescende.

 

Enfin, la troisième erreur : payer trop de frais. Certains fonds ont des frais de gestion de 2 % ou plus. Cela peut sembler peu, mais sur 20 ou 30 ans, ces frais grignotent une grande partie des gains.

 

Essayer de battre le marché en le chronométrant, en suivant ses émotions ou en payant trop de frais est rarement une bonne stratégie. La patience et des frais de gestion réduits sont souvent les meilleurs alliés des investisseurs.

 

Si vous souhaitez éviter ces erreurs ou revoir votre stratégie, n'hésitez pas à me contacter

Actualités économiques

Impact économique

Afin de vous éclairer et de stimuler votre réflexion face au contexte actuel, Stéfane Marion et Nancy Paquet se penchent sur l’actualité économique et vous partagent leurs perspectives via nos vidéos informatives mensuelles.

Bonjour à tous, nous sommes mercredi le 15 juillet 2026. Mon cher Stéfane, un plaisir de te recevoir. Alors dis donc, est-ce que le marché boursier commence à s'essouffler ?

Si je te présente le graphique Nancy, tu pourrais voir que il semblerait que oui. Donc le dernier sommet du marché boursier c'est début juin donc on perçoit un certain essoufflement t'as absolument raison.

Aïe Aïe Aïe. Et donc ça c'est lié entre autres à ce qui se passe macroéconomique bien entendu.

Ouais donc il y a la canicule, puis en plus il fait plus chaud dans le détroit d'Ormuz, ce qui fait en sorte que le prix de l'énergie est en hausse. Puis remarque que au niveau du prix du baril de pétrole on est allé au-dessus de 100 $ sur le prix du Brent, mais là on a baissé beaucoup. Puis avec ce qui se passe dans le détroit d'Ormuz, ça remonte de façon quand même importante au cours des dernières semaines.

Tout à fait. Puis on voit déjà ce matin aussi là qu'il y avait encore certains bombardements. Donc on n'aura pas une réponse aujourd'hui sur est-ce que ça va réouvrir ou pas ?

La certitude qu'on a c'est que le détroit d'Ormuz, nonobstant les dire des politiciens, mais il est pas ouvert. Puis ce que ça fait Nancy, c'est que il y a un impact sur le prix du baril de pétrole. Mais il y a plus que ça dans le dernier mois parce qu'il y a aussi une autre guerre qui se déroule ailleurs en Europe en particulier, où là il y a des destructions d'infrastructures, de raffinerie de pétrole auxquelles on assiste, de sorte que ça a amené la Russie même à interdire les exportations de diesel autour au niveau mondial. Puis ça c'est un fournisseur à peu près 11 %. Donc j'ai le pétrole brut qui est impacté. Puis au niveau des produits raffinés, de la destruction des capacités de raffinage, elle est au niveau mondial présentement. Ce qui fait en sorte que les coûts de raffinage ont explosé à un niveau inédit. Nancy, on surpasse même ce qu'on avait vu en 2022.

Mon Dieu, alors c'est sûr que ça a un impact à la pompe ?

Ben c'est ça, parce que là tu pourrais dire mais non mais là le pétrole il est pas à 100 $, pourquoi le prix de l'essence va remonter à un niveau record ? Ben c'est à cause de ce qui se passe au niveau du raffinage. Puis remarque, le prix de l'essence ou du diesel est en hausse de plus de 45 %. Donc il y a le prix du brut, mais il y a le prix des produits raffinés. Puis en bout de ligne l'économie fonctionne avec des produits raffinés non pas le brut donc c'est pour ça qu'il faut être prudent pour les prochains mois.

Ouais tout à fait. Et quelles sont nos prévisions de retour à la normale dans le détroit d'Ormuz ?

Bien elles sont pas très intéressantes je dois t'avouer parce que si tu regardes au niveau des marchés, genre la firme Polymarket où les gens peuvent s'exprimer sur leur vision de réouverture ou pas. Écoute, c'est tout nouveau qu'on utilise ça Nancy. Mais bon les probabilités de réouverture en 31 juillet 2 % d'ici septembre 27 % ça va faire 6 mois en septembre que le détroit d'Ormuz est impacté négativement, donc ta chaîne d'approvisionnement elle va s'en ressentir. Puis on voit pas pour l'instant de capacité de réouvrir le détroit d'Ormuz d'ici la fin de l'année donc il est faux de penser qu'il y aura pas des ramifications sur la chaîne d'approvisionnement au cours des prochaines semaines.

Ben justement parce que même si on rouvrait le 31 décembre, le lendemain, tout ne se retrouve pas dans nos paniers d'épicerie ou à la pompe dans nos marchés mondiaux.

Ben t'as raison, faut reconstituer les inventaires de tout ça. Fait que ce que ça veut dire, c'est que pour l'instant, c'est que les pressions sur des chaînes d'approvisionnement mondiales sont à des niveaux qu'on n'a pas vu depuis la récession COVID. Historiquement Nancy ce que ça veut dire, c'est que tu peux avoir des surprises d'inflation à la hausse au cours des prochains mois. Bon je sais que le rapport d'inflation aux États-Unis semblait pas pointé vers ça, mais l'IPC c'est une façon de mesurer l'inflation. Après il y a ce qui se passera au niveau des coûts de production au niveau des entreprises, puis c'est là où ça pourrait augmenter au cours des prochains mois. Donc faut pas être complaisant. On doit composer avec cette incertitude là qui devrait perdurer pour encore plusieurs semaines.

Et malgré tout ça toute cette incertitude dont on parle depuis qu'on a commencé notre conversation les marchés boursiers sont encore, les attentes des marchés boursiers sont encore à des sommets.

T'as raison, fait que pourquoi on fait du sur place et que ça baisse pas à la bourse et c'est seulement du sur place. Mais t'as raison, c'est parce que les attentes de croissance des bénéfices par action au niveau mondial presque toutes les régions du monde sont encore prévues ou les anticipations c'est encore pour des des croissances des bénéfices de plus de 20 %, 20 % ou plus dans presque toutes les régions du monde. Donc tu vas me dire Ouais c'est pas fait partout Stéfane c'est vrai que l'Europe puis le Japon c'est un peu plus faible.

Mais t'as aucun négatif ?

Non.

C'est déjà assez surprenant.

C'est du 2 chiffres, ce qui serait exceptionnel dans le contexte actuel. Donc pour la bourse, on va si tu veux carburer, si tu m'excuses d'utiliser l'expression, on va carburer à la saison des bénéfices qui est à nos portes aux États-Unis, mais ce qui se produira au cours des prochains mois, moi je pense que on peut avoir des surprises qui pourraient être un peu plus négatives en 3e et 4e trimestre. 2e trimestre, on sait déjà qu'il démarre quand même bien.

Oui.

Mais 3e, 4e trimestre si ma chaîne d'approvisionnement demeure bouchée ou bloquée.

Ça va avoir un impact potentiel.

Ouais.

Et ce matin, nouvelles de la Banque du Canada, donc on ne bouge pas les taux d'intérêt.

Bien tu m'en avais, tu m'avais questionné le mois passé, je disais je pense pas, puis en fait ils ont passé leur tour, donc on demeure dans une structure au Canada où tu sais la zone euro ils ont monté leur taux là il y a à peine un mois. Donc au Canada on demeure dans une juridiction où les taux d'intérêt demeurent relativement bas.

C'est intéressant. Puis t'as une autre bonne nouvelle au niveau de l'emploi.

Mais j'en ai 2, avant ça oublie pas la Banque du Canada a révisé à la hausse sa prévision pour le 2e trimestre.

T'as raison.

Ils sont à 2,5 %. Donc tu sais les gens avaient beaucoup parlé des 2 trimestres négatifs donc il y a eu un rebond.

Tu nous disais que c'était pas une vraie récession malgré les 2 trimestres.

Puis que le rebond semblait se propager ou se confirmer pour le 3e trimestre ce qui est fait. Mais l'autre chose t'as absolument raison. Ce qui est important, c'est que c'est vrai que la population est en baisse au Canada, mais l'immigration permanente continue d'entrer au Canada. Puis c'est important parce que ça, c'est surtout les gens de 25 à 54 ans qui ont une incidence importante sur le site de crédit. Puis sache Nancy que les travailleurs ou le nombre de travailleurs de 25 à 54 ans a augmenté de 88 000 au cours des 2 derniers mois. Oui, c'était moche les mois précédents, mais on a fait un rebond important, puis on attend un nouveau record au Canada.

Puis effectivement, ce sont ceux qui vont consommer davantage, les instruments de crédit de consommation.

C'est vrai que c'est dommage pour les 15 à 24 ans, les étudiants étrangers qui sont frappés par la politique d'immigration. Mais encore une fois, l'immigration permanente, elle continue de demeurer positive au Canada, même si la population chute à cause des étudiants étrangers, les travailleurs temporaires pour la plupart, mais pour l'impact sur l'économie, les 25 à 54 ans, ça c'est important Nancy, donc ça veut dire que ça confirme tes chances d'avoir une meilleure performance économique au Canada en 2e moitié de l'année.

Puis on se donne aussi les moyens de pouvoir assurer notre croissance au Canada.

Ben c'est important. Nancy, c'est que la grosse annonce lapsus, grosse annonce avec au niveau du fédéral pipeline entre l'Alberta et la Colombie britannique pour se donner de nouveaux débouchés au niveau de la production totale de pétrole, qui devrait passer bientôt à 6 000 000 de barils par jour. Le pipeline n'est pas construit, il y a déjà des des optimisations qui étaient en cours Nancy, mais c'est

important parce que c'est aussi un effet levier pour l'économie, diversification mais autre chose, c'est que c'est aussi un effet levier pour des négociations avec la, tu m'avais expliqué là au niveau du CUSMA, je m'excuse, j'ai oublié la traduction française, là.

Le Oh mon Dieu.

L'accord de libre échange Canada-États-Unis, puis le Mexique donc on pourrait peut être entériner une une réouverture de l'accord ou une signature positive d'ici les prochains mois, dans un contexte où le pétrole est un atout névralgique pour, le pétrole canadien est un atout et névralgique pour les Américains. Donc j'ai toujours bon espoir que des nouvelles positives à ce niveau-là au cours des prochaines semaines, même si les Américains l'ont pas entériné début juillet.

Ouais puis de toute façon on sait que c'est pas parce qu'il est pas entériné que tout tombe, tu nous avais expliqué à la dernière rencontre aussi, donc business as usual pour l'instant tu nous donnes la belle nouvelle que t'as espoir que ça va se signer.

C'est reconduit, c'est juste que j'ai mon incertitude par rapport à est-ce que je me lance dans un investissement à long terme si j'ai pas accès au marché américain. Mais encore une fois, je pense que les nouvelles en provenance d'Ottawa demeurent positives. Oubliez pas, on a un symposium sur l'investissement au Canada d'ici Septembre. Puis je pense que il y aurait lieu de penser qu'on aura de meilleures nouvelles avant que le symposium se réalise, puis qu'il vienne au Canada là.

Merci Stéfane. Alors malgré toute cette incertitude macroéconomique, tu nous a communiqué quand même de bons messages positifs. C'est l'été, on doit quand même se reposer. Donc malgré tout ça, continuez à faire confiance à votre investissement, continuez de faire confiance à votre conseiller et on vous souhaite de bonnes vacances pour ceux qui en prennent. Et on se revoit au mois d'août. Merci Stéfane.

Merci.

5 • 4 • 3 Perspectives de marché

5 minutes, 4 graphiques, 3 points clés à retenir… Découvrez « 5 • 4 • 3 », un nouveau regard trimestriel ciblé sur les marchés, l’économie et l’investissement avec notre expert Louis Lajoie, du Bureau du chef des placements de la Banque Nationale Investissements.

Bonjour tout le monde. Aujourd'hui, 12 juin, je vais rapidement revenir sur le contexte de marché, ce qui rassure, ce qui inquiète et ce qu'on va suivre dans les prochains mois.

Mais avant, permettez-moi de revenir trois mois en arrière, lors de l'enregistrement de la dernière capsule, qui était au tout début de ce qui semblait être l'une des plus importantes crises énergétiques de l'histoire moderne. À l'époque, il y avait essentiellement deux narratifs ambiants : soit on se dirigeait vers 200 $ le baril de pétrole, auquel cas il y aurait une récession mondiale, soit, à l'inverse., on aurait une résolution rapide qui permettrait aux prix de l'énergie de reculer. Or, ce qui s'est produit est ultimement quelque chose entre les deux : en l'absence de résolution formelle, les marchés du pétrole ont quand même réussi à trouver un certain équilibre grâce, entre autres, à l'usage plus important de certains pipelines, au fait que les blocus sont en partie perméables, bien que légers. Mais surtout grâce à l'usage très important des réserves stratégiques mondiales, ce qui, par définition, veut dire que cet équilibre est fragile et temporaire. Il faudra donc quand même voir très bientôt une reprise plus substantielle du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

Cela étant dit, ce qui est clair, c'est que dans tous les scénarios, les prix de l'énergie ne reviendront pas à leurs creux précédents, ne serait-ce qu'en raison du besoin de renflouer les réserves stratégiques de pétrole qui ont été utilisées dernièrement. Cela étant dit, la bonne nouvelle, c'est qu'on constate que cette hausse des prix de l'énergie n'est pas suffisante pour empêcher les marchés boursiers de renouer avec une tendance haussière, ce qui a effectivement été le cas au cours du deuxième trimestre. Non pas seulement à cause d'un quelconque espoir tourné vers l'avenir, mais vraiment en raison d'une croissance substantielle des profits, qui est en fait supérieure à la hausse des cours boursiers eux-mêmes depuis le début de l'année dans l'ensemble des régions boursières. Évidemment, cela s'explique en partie par des profits spectaculaires pour certains titres – les manufacturiers de semi-conducteurs, entre autres, dans les marchés émergents, certains ont un carnet de commandes qui déborde en ce moment.

Mais il y a quand même une résilience globale dans l'économie, si l'on se fie, par exemple, à l'indice de surprise économique aux États-Unis, qui est à son plus fort depuis 2024. C'est aussi une bonne nouvelle, mais cela soulève quand même des questions sur la trajectoire future de l'inflation, parce qu'on sait que l'inflation réagit à retardement à l'activité économique. On en a eu un exemple tout à fait extrême en 2021-2022. Cela n'a pas été le cas dans les deux dernières années, probablement parce que le marché de l'emploi, à cette période-là, était plus près d'un équilibre, et cela demeure encore le cas. C'est pourquoi, pour nous, une surchauffe est davantage un risque qu'une vue. Il faut quand même suivre cela de près.

Et ce que les marchés financiers vont suivre de près, très clairement, c'est ce que la Réserve fédérale américaine fera dans ce contexte. Pour la première fois en huit ans, on fera face à un nouveau président de la Réserve fédérale, M. Warsh. Il y a trois mois, les marchés se disaient qu'il pourrait probablement baisser les taux d'intérêt. Mais dernièrement, ce sont plutôt des hausses de taux d'intérêt qui sont escomptées par les marchés. Ce qui, en soi, ne serait pas nécessairement catastrophique dans la mesure où on parlerait quand même d'une politique monétaire largement située dans une fourchette neutre, ce qui est mieux qu'une politique trop accommodante peut-être qui, ultimement, ne créerait que de plus gros problèmes d'inflation. Mais si, éventuellement, on se met à parler de politique restrictive – ce n'est pas le cas –, mais si cela le devient, ce serait une raison d'être un peu plus inquiet, probablement avec plus de volatilité sur les marchés. C'est pourquoi le discours de M. Warsh sera très pertinent à suivre dans les prochains mois.

Pour résumer les choses, encore une fois, le pire a été évité et devrait continuer de l'être, même si on ne s'attend pas du tout à un retour à une stabilité parfaite dans le golfe Persique. Il faudra donc continuer de suivre l'évolution de l'inflation, qui ne semble visiblement pas se diriger vers un retour à la cible de 2 %, que l'on n'a pas vue depuis un peu plus de cinq ans maintenant. Il faudra donc voir comment M. Warsh naviguera tout cela. Mais, dans l'ensemble, on ne s'attend pas à un changement drastique dans les tendances de marché, qui sont visiblement favorables aux marchés boursiers. Il faut toutefois rester vigilant, parce que la réalité, c'est que l'éventail des risques et de l'incertitude demeurent encore exceptionnellement larges.

C'est tout pour aujourd'hui. Merci d'avoir été à l'écoute. On se reparle en septembre. D'ici là, bon été à tout le monde.

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